Jean-Philippe
Bosset

Quelquefois, on le croirait distrait, vaguement léger.. Et puis, sans avertir, il exprime une opinion sur un sujet complexe, qui résume parfaitement une situation, qui s’appuie sur des faits. Aussi bien le dire : Jean-Philippe est renseigné et cultivé. Mais il sait être léger quand il faut l’être et, reconnaissons-le, d’une irrésistible drôlerie. Lors d’un voyage au Pérou, d’Espiritu Pampa à Choquikerao, Jean-Philippe vous raconte la fuite du dernier grand Inca (Manco), vous explique comment cette jungle si dense a joué un rôle stratégique majeur, évoque la fonte des glaciers au Groenland, parce qu’il y a un parallèle intéressant à faire, vous pose une question à tendance socio-politique, parce que ça lui rappelle vaguement un voyage en Europe de l’Est… Puis il vous fixe du regard et vous demande votre opinion sur ces sujets. La discussion est lancée; ce sera du sérieux. Jusqu'à ce que Jean-Philippe décide que l’heure est à la détente. Installez-vous, vous allez rire!

Bordel!

En ce petit matin de juin (il est 4 :30hres) se réveille pour aller aider l’équipe locale à cuisiner mais ne trouve personne. Pourtant, ils doivent partir tôt puisqu’une longue route les attend. Il décide donc de se rendre au petit village voisin. C’est alors qu’il voit sortir un des muletiers d’une maison…et, en apercevant Jean-Philippe, il y retourne précipitamment. JP entre donc dans la maison, aux teintes rouges, pour s’apercevoir que l’équipe locale a fêté la fin du trek un peu trop fort…dans la maison close locale! La leçon à tirer : ne jamais donner le pourboire avant la toute fin du voyage.

 

                                                                                                            retour aux guides

 

 


...