En voilà une qui s’est
imposée bien doucement. En fait, après avoir guidé 2
années avec son chum (Claude), nous avons constaté, comme ça,
tout simplement, qu’elle faisait partie de l’équipe
des guides. Quand les choses sont si faciles, il ne faut pas résister.
Et que de plaisir de ne pas résister à Lucie. Mais attention,
elle est solide : Aconcagua, Cotopaxi… les hauts sommets ne la
rebute pas. Et si elle sait être bien féminine, elle peut
aussi se passer des douches le temps qu’il faut pour arriver tout
là-haut. Et voilà qu’elle guide aussi les treks
au Pérou. Décidément, le machisme sud américain
doit se trouver bien dérouté devant tant de ferme douceur.
Depuis l’été 2004, une rumeur court sur les hauts
plateaux andins…elle aurait reçu le plus haut pourboire
de l’histoire des Karavaniers. C’est sûrement significatif.
Ni
chien, ni maître
Que Lucie
n’aime pas particulièrement les chiens…enfin
c’était avant... Ceux qui voyagent savent
bien que les chiens bien propres, bien nourris, bien
brossés c’est une exception. Si bien que
dans ces hautes montagnes, un jour, un chien, sachant
bien que Lucie, (ils ont le flair quand même ces
animaux) n’avait pas pour la race canine une grande
affection, s’est justement pris d’affection
pour elle. Va pour une heure ou deux…mais là,
toutou ne l’a pas lâchée durant toute
une semaine. Et voilà que la séparation,
le chien en quête d’un autre maître,
fut bien difficile. Depuis ce temps, Lucie…