Un voyage d’aventure culturel ou un voyage culturel d’aventure? Voilà en tout cas un voyage intense, inclassable et inoubliable!

Les couleurs des fruits et des légumes sont vives, ainsi que celles des tapisseries qui encombrent les rues d'Otavalo le jour du grand marché. Les tresses qu'arborent les fières Indiennes sont d'un noir profond, aussi noir que le café que l’on récolte dans la vallée d’Intag. La blancheur de la dentelle des marchandes rappelle quant à elle les neiges éternelles qui couronnent les sommets de l'Avenue des volcans. Pays doté d’une nature prodigieuse, l’Équateur c’est aussi le sourire et l’accueil des Quechuas, qui nous ouvrent la porte de leur communauté et du coup… transforme le voyage!

Nous amorçons ce voyage dans la région d’Otavalo : pour découvrir d’abord son marché, puis ses lagunes et ses volcans! Nous partons ensuite pour un trek de 5 jours sur les étendues sauvages du paramo qui pousse en contrebas du Yanaurco (4535m), sous l’œil attentif des condors. Nous rejoignons Piñan, le village de notre équipe locale où nous attendent un banquet ainsi que le traditionnel match de « futball » entre Équatoriens et Canadiens! Match qui se termine invariablement par la victoire des locaux et la gratitude des visiteurs!

Après ce premier trek, nous partons à la rencontre d’un autre visage de l’Équateur, tout aussi authentique que celui offert par Piñan et ses habitants. Dans la région de San Clemente, nous nous installons au pied du volcan Imbabura, pour y découvrir une exploitation agricole d'écotourisme solidaire. Entre tradition et modernité, cette étape de notre voyage nous offrira échanges culturels, activités sociales et rencontres inoubliables…

Alors que certains rentrent à Montréal (14 jours), nous filons vers le sud du pays pour un 2e trek à l'ombre du géant Chimborazo, plus haut sommet du pays (6310m). Le sentiment particulier d’un trek en haute montagne est difficilement explicable. Peut-être est-ce pour cela que ces sommets majestueux ont toujours été considérés comme des dieux par les indigènes. Ici, ils dominent des paysages sauvages et isolés où seules les vigognes, témoins de notre passage, semblent vouloir s’aventurer…

Nous terminons notre périple dans la région de Baños, en marge du bassin amazonien et à l’ombre d’un dernier volcan, le Tungurahua, qui nous prêtera ses flans le temps d’un dernier plaisir : une interminable descente de 30km en vélo de montagne. Petite mise en jambe avant de s’offrir la descente en rafting d’une superbe section de rivière dans le bassin amazonien…  youhou!!!

Pour ceux qui en voudraient plus… sachez qu’il est aussi possible, pour les initiés de la montagne qui n’ont pas peur de chausser leurs crampons de nuit, de s’offrir la tentative d’ascension du Cotopaxi à la fin de la deuxième semaine!  On y passait… comment résister à l’appel de ce géant de 5897m???  Pour randonneurs avertis seulement…

 
 
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