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La préparation et la réalisation de projets originaux au nom de causes généreuses supposent un engagement fort et beaucoup de passion. Bien souvent, cela repose aussi sur la volonté de repousser certaines limites : les siennes avant tout, mais aussi celles qui sont généralement reconnues et acceptées comme étant propres à l'homme. L'idée est alors de marquer les esprits et ainsi de faire avancer plus efficacement sa cause auprès du grand public.
Surmonter ce défi d'attention et de reconnaissance dans le contexte d'un projet caritatif peut se faire par le biais d'un voyage d'aventure. Ce type de voyages constitue en effet un accès privilégié à la découverte et au dépassement physique de soi. Cela contribue également à marquer les esprits en stimulant l'imaginaire.
Mais pour marquer l'imaginaire, il faut frapper fort et viser haut. Réaliser l'ascension du Kilimandjaro, le plus haut sommet d'Afrique, fait partie de ces défis lancés aux hauteurs enneigées. (nous en parlions justement dans la quarante-deuxième édition de notre ecourrier) Mais quitte à atteindre des sommets, pourquoi ne pas atteindre celui de l'Aconcagua (6962 m, 22 841 pieds), le point culminant des Amériques? C'est difficile, certes ; c'est compliqué aussi, mais c'est faisable. Et puis les Andes ont bien d'autres géants aussi! Le Sajama par exemple (6542m). Sylvain Bédard, greffé cardiaque, a réalisé son ascension avec nous. Une première mondiale! Quant à la plus haute chaîne de montagne au monde, l'Himalaya, elle est aussi accessible pour les plus endurants. Pourquoi ne pas atteindre le camp de base de l'Everest par une voie généralement oubliée de tous,
la vallée de Thame ?
Enfin, s'il faut monter à tout prix, pourquoi ne pas monter vers le Grand Nord, ses infinis blancs et ses fjords titanesques? La Terre de Baffin et ses montagnes vertigineuses que viennent contourner nos pulkas, le Groenland et ses dédales de glace arpentés en kayak...
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