Elle est là, la différence Karavaniers, puisque nos guides sont les garants de votre confort et de votre sécurité, ainsi que de la qualité de votre voyage. Or, combien de compagnies vous expédient de l’autre côté de la planète sans envoyer avec vous de guide francophone du Québec? Il y a les guides locaux, bien sûr, et Karavaniers fait toujours appel à eux aussi. Ils sont une ressource inestimable dont on ne peut que très rarement se passer. Mais qui pour assurer un lien direct avec l’agence à Montréal? Qui pour s’assurer que nos prestataires vous délivrent bien les services que vous êtes en droit d’attendre? C’est sûr que l’on pourrait se dire : pourquoi ne pas attendre le retour des voyageurs pour voir si l’on doit alors ouvrir un dossier de plaintes? Mais si un représentant de Karavaniers est là, sur place avec vous, pour résoudre les problèmes et les imprévus dès qu’ils se manifestent, n’est-ce pas mieux que de devoir vivre son voyage avec de la frustration et un sentiment d’inachevé?

Ce sont nos guides, encore une fois, qui font la différence Karavaniers. Les voyages, et donc l’essence même de la compagnie, reposent entièrement sur ces individus, qui doivent faire face à bien des imprévus : grève des transports en Bolivie, soulèvement maoïste au Népal, volcan en éruption en Équateur, bagages introuvables (malgré un trek hivernal imminent de 20 jours en Himalaya !), annulation de vol, tempête de sable dans le Sahara, tempête de neige et risques d’avalanche au Ladakh, grève des porteurs au Népal, rivière qui détruit un chemin au Pérou, une partie du groupe perdue sur les steppes mongoles (pendant une tempête de neige), piqûre de scorpion au Maroc, brûlures de soleil au Mexique, fonte de glacier en Patagonie…Voilà quelques-uns des facteurs extérieurs. Ajoutez à cela des voyageurs qui passent par tous les états d’esprit : émerveillement, surprise, incompréhension, adaptation à l’altitude et à la nourriture, fatigue musculaire, peur du vide. Le guide doit comprendre, réconforter, encourager, expliquer, déléguer, négocier avec l’équipe locale, gérer un budget, écrire un rapport… Sans jamais cesser de donner l’impression (combien fausse !) qu’il est en vacances.

Je n’oublie pas les gens qui travaillent au bureau dont le travail est aussi incalculable que délicat. S’ils sont aptes à vendre un voyage, c’est parce qu’ils sont eux-mêmes des voyageurs et des guides. De ceux qui usent leurs bottes aux quatre coins du monde. Et dont le soutien est indispensable.

Merci à cette merveilleuse équipe.

Richard Rémy

Les guides Karavaniers
L’un de ces «personnage» sera votre chef d’expédition.
Ne vous inquiétez pas, ils n’y seront pas tous.
Seulement un, quelquefois deux.

Pascal n'est bien nulle part. Ou plutôt partout. La définition du nomadisme, celle du XXIe siècle, c'est lui qui pourrait l'écrire.
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On croit parfois que l’Aventure (celle qui mérite la majuscule) n’existe réellement qu’ailleurs, très loin d’ici. Loin de Montréal, on est d’accord. Mais Jean-Philippe savait qu’elle pouvait encore se vivre en Amérique du Nord.
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Doit-on parler de «doyen» de
l’équipe ? Dans le cas de Claude, certainement puisque au mot sagesse, on peut accoler le mot énergie. Il guide certains de nos voyages les plus exigeants.
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L’humour au ras des baskets, les jeux de mots, un sens de la répartie magnifique, tous les traits du plus grand fanfaron quoi, c’est lui! Mais voilà, cette légèreté qu’il se donne en voyage, il l’a bien méritée.
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Il a rêvé des hautes montagnes. Et c’est vers elles qu’il est parti d’abord, forcément très loin de notre Québec trop plat, vers l’Équateur, vers l’Aconcagua souvent, vers l’Illimani de Bolivie, vers le Népal ensuite.
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En voilà une qui s’est imposée bien doucement. En fait, après avoir guidé 2 années avec son chum (Claude), nous avons constaté, comme ça, tout simplement, qu’elle faisait partie de l’équipe des guides.
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