Voyage mystère : mission accomplie !
RETOUR SUR LE PREMIER VOYAGE MYSTÈRE KARAVANIERS, À TRAVERS LES TÉMOIGNAGES DE CEUX QUI ONT ACCEPTÉ DE PARTIR SANS CONNAÎTRE LEUR DESTINATION.
En mai dernier, notre guide Ophélie a eu une idée. Une de ces idées qu’on trouve folles pendant deux secondes avant de se dire : pourquoi pas?
Un voyage mystère.
Onze personnes qui monteraient dans un avion sans savoir où elles allaient. Ni la destination, ni l’itinéraire, ni ce qui les attendrait le lendemain matin. Juste une valise préparée à partir d’une liste de matériel et une confiance totale envers l’équipe.
Ce groupe-là vient de rentrer à la maison.
Luc, France, Claude, Richard, Carole, Nathalie, Robert, Martine, Robert, Jean et Marc. Dix-huit jours à Madagascar sans jamais savoir ce qui les attendait au réveil. Des lémuriens dans les arbres. Des baobabs qui semblent avoir poussé à l’envers. Les canyons du Makay, les rizières, les sourires des Malgaches. Et chaque soir, le programme du lendemain dévoilé à la dernière minute.
Au fil du parcours, Ophélie s’est assise avec eux pour parler de cette formule qu’ils venaient tous de découvrir. Ce que ça demande comme état d’esprit. Les craintes avant le départ. Le rapport à l’inconnu. Les surprises. Le groupe.
Voici ce qu’ils avaient à dire.

Qu'est-ce qui t'a poussé à t'inscrire à ce voyage mystère ?
Claude : On a fait plusieurs voyages avec Karavaniers, on a vu plein de destinations et notre confiance est entière avec leur équipe. Avec un voyage mystère, on était sûr qu’on allait tripper, voir plein de choses, et en profiter largement. On savait que ce serait une aventure exceptionnelle.
Luc : Je suis une personne très cartésienne, fait que je trouvais amusant d’avoir la possibilité de me lancer dans l’inconnu.
Carole : Définitivement le lâcher prise. J’aime l’idée de partir en voyage sans connaître la destination, de savoir que je manquerai aucune activité. Qu’est-ce qu’il y a à voir ? Je vais le voir. Zéro préparation, c’est fantastique. Les déplacements, les hôtels, tout ça est géré. C’est fort apprécié.

Comment est-ce que tu t'es préparé ?
Claude : On s’est préparé physiquement comme pour un voyage de montagne, un voyage de randonnée où on allait avoir des défis. Mais mentalement ? C’est le plaisir du voyage mystère : lâcher prise complètement, se laisser aller. Et ça, ça a été un bonheur.

Avant de partir, est-ce que tu avais des peurs ou des craintes ?
Luc : Celle que j’aurais pu retarder le groupe. C’est la seule crainte que j’avais. Finalement, heureusement, c’est pas arrivé.
Carole : C’est dans la sélection du matériel. T’as toujours un petit peu d’incertitude sur ce que t’apportes. Les souliers d’eau, les sandales d’eau… Au niveau aussi de ma capacité à suivre le groupe un petit peu, mais j’en ai fait donc je sais à peu près où je me situe. Mais c’est tout, surtout la sélection du matériel.
Marc : Aucune. Aucune.
Nathalie : Les peurs et les craintes que j’aurais pu avoir, c’était plus au niveau de l’organisation, de la nourriture, de l’hébergement. Mais connaissant Karavaniers pour avoir déjà voyagé avec eux, cette crainte était mise de côté. J’avais pas vraiment de crainte ou de peur. J’avais un petit peu d’appréhension sur ce qui allait venir, mais de façon positive.
Robert O. : On a eu un paquet de trucs avant de partir, donc on s’est peut-être pas autant entraînés qu’on aurait dû. Par contre le rythme était parfait, donc cette crainte-là a disparu assez vite quand on a commencé la randonnée dans le Makay.
Martine : Oui, et c’était par rapport à moi-même. J’avais pas eu le temps de m’entraîner depuis un an, beaucoup moins que d’habitude pour des raisons personnelles. Je craignais de ne pas être capable de faire les treks ou d’avoir de la difficulté. Finalement mes craintes se sont estompées rapidement au fil des journées.
Robert D. : J’avais aucune crainte. C’est un peu dans ma nature, je suis pas quelqu’un qui fait de l’anxiété. Pour moi, c’était une bonne formule.

Étais-tu nerveux ?
Marc : Pas du tout. J’avais une confiance totale en Karavaniers.
Luc : Non, pas du tout. La seule nervosité que j’avais, c’était de retarder le groupe. Mais j’ai été agréablement surpris de voir que le groupe était très similaire à ce que je suis en termes d’âge et de forme physique. Ça s’est très très bien passé finalement.
Claude : Nerveux ? Pas du tout.
Carole : Oh là là ! Les descentes, j’aime pas ça, j’ai l’impression que la gravité m’attire. Disons que j’apprécie moins. Mais l’idée c’est d’en faire souvent pour élargir sa zone de confort !
Nathalie : On a fait les Tsingy aujourd’hui et c’est pas facile quand il y a un peu de vertige. Ça a bien été, on était super encadrés. Je me suis sentie à ma place malgré le stress.
Robert O. : Je souffre un peu de claustrophobie, donc dans la fameuse crevasse, j’étais à l’avant, le guide était en arrière, et je voulais sortir rapidement. J’ai continué tout droit, j’ai manqué la sortie… et je me suis retrouvé dans un cul-de-sac. J’ai commencé à paniquer quand Luc a crié mon nom. Je suis revenu et j’ai dit au guide : est-ce qu’on sort bientôt ? Je pense que le guide a compris qu’il fallait que je sorte de là. Mais sinon, ça s’est quand même bien passé !

Es-tu surpris de la destination ?
Luc : Oui ! L’Afrique faisait pas partie de mes choix. J’ai été agréablement surpris. Quand j’ai écrit à mes amis la destination, j’ai écrit : exotique.
Claude : Non, ça faisait partie des rêves. Surpris que Karavaniers ait décodé que des voyageurs comme nous pouvaient anticiper un voyage de cette envergure, de cette beauté. C’est encore une fois une question de confiance réciproque entre Karavaniers et nous les voyageurs.
Carole : Oui, mais enchantée.

Comment as-tu vécu l'inattendu tout au long du voyage ?
Luc : Ça, c’est toujours des belles surprises. Je me suis laissé aller, j’ai pas essayé de deviner ni la destination ni chacune des étapes. C’est une belle surprise de savoir qu’on connaissait pas plus le voyage à part la destination. Chaque jour était révélé le soir même, donc c’était très agréable. J’ai adoré, je me suis laissé aller là-dedans.
Marc : Moi je l’ai très bien vécu, principalement pour une raison : je connaissais Karavaniers, la qualité de la compagnie, les guides. J’avais aucun doute. Donc il y avait aucune appréhension.
Martine : Il y avait un esprit d’entraide, de solidarité. Tout le monde voulait le bien des autres. Il y avait des défis dans les hauteurs, des défis dans les espaces clos, puis ça allait chercher des inconforts pour certaines personnes. Mais tout le monde était solidaire, voulait que ça réussisse et respectait le rythme de chacun. C’est un beau groupe.
Robert D. : On voit que le groupe a été trié sur le volet, c’est une drôle de façon de dire ça, mais il y a une belle harmonie. Tout le monde est à l’heure, tout le monde s’entend bien, il y a pas de sous-groupes. Moi je suis pas quelqu’un qui fait beaucoup de voyages de groupe, mais je recommencerai encore un voyage de groupe sans hésiter avec ces gens-là.

Qu'est-ce qui t'a sorti le plus de ta zone de confort ?
Luc : Quand je suis tombé d’un trou de deux mètres… Ça j’avoue que je suis sorti du sentier, et de ma zone de confort !
Martine : La conduite automobile, franchement, c’est difficile pour moi parce que chez nous les piétons sont la priorité, ensuite les cyclistes, et après les véhicules motorisés. Ici, ça fonctionne pas comme ça. Et voir des gens vivre dans une grande pauvreté, ça me touche sur le plan humain. De voir à quel point la vie peut être rude pour les gens qui vivent ici.
Robert D. : De mon côté, il y a pas vraiment d’éléments qui m’ont sorti de la zone de confort, justement parce que j’ai voyagé beaucoup. J’ai vu toutes sortes de niveaux, j’ai voyagé beaucoup dans les pays pauvres. Mais ce qui m’a surpris, c’est le niveau, la façon que les villages fonctionnent, les gens fonctionnent. C’est une économie de subsistance. Les gens travaillent pour le lendemain, ils ont peu de choses, mais tout le monde est heureux. J’ai pas vu personne de malheureux, ou très très très peu. Il y a quelque chose qu’ils ont découvert qu’on n’a pas encore découvert !

Sur 10, ton niveau de dépaysement ?
Carole : Je dirais 7. C’est mon 3e voyage en Afrique. Le dépaysement, tu t’attends un peu à voir. Les choses qu’on voit c’est de toute beauté mais le dépaysement, on s’adapte. On voit que les gens ont peu de choses, mais ils ont les yeux brillants. Il y a un immense sourire. Je pense que le dépaysement se situe là, dans le bonheur que ces gens-là ont malgré le si peu qu’ils possèdent.
Luc : Je dirais 7 sur 10. Malgré que c’est complètement différent, j’ai peut-être trop fait de voyages. Tout finit par se ressembler un peu. Mais ça enlève rien à la magie du voyage.
Nathalie : 10 sur 10. C’est complètement différent de ce que j’aurais imaginé pour Madagascar. Je pensais que c’était un peu plus développé.
Marc : 14.
Robert O. : Pour moi aussi, un gros dépaysement. C’est bien parce que c’est ce que je recherche maintenant quand je voyage. L’expérience et le dépaysement, c’est parfait. Donc maximum.
Martine : 10 sur 10. Je m’attendais pas à ça. J’avais pas tellement lu sur Madagascar. Je m’attendais vraiment pas à ça.
Robert D. : De mon côté, je vous dirais 7 sur 10, c’est quand même pas mal pour le nombre de voyages que j’ai fait. Madagascar est encore innocent. Les gens sont pas à quêter ou à demander de l’argent, contrairement à d’autres endroits où c’en est infernal. C’est encore le temps de venir à Madagascar, et vivre Madagascar avec les gens de Madagascar.

Quel moment raconteras-tu en premier en rentrant à la maison ?
Marc : Le canyon du Makay, c’est une expérience que j’ai jamais vécue. La beauté… C’est absolument renversant. C’est peut-être mon gros coup de coeur. Et après, les enfants des villages lorsqu’on est arrivés.
Luc : Sûrement le Makay pour sa diversité, les canyons, l’eau, la marche dans les canyons où on est obligé d’enlever notre sac à dos parce que c’est très très étroit. Marcher dans l’eau, les araignées grosses comme ça… Ouais, c’est vraiment le Makay qui est un beau coup de coeur.
Carole : Définitivement le canyon dans le Makay. Le fait d’avoir de l’eau pratiquement sous les aisselles avec un sac à dos de quelques kilos sur le dessus de la tête. C’est quelque chose que je croyais pas faire. Puis je suis vraiment enchantée de l’avoir fait. J’espère juste qu’il y a eu des photos de moi qui fais cette expérience-là ! La beauté, la hauteur, le soleil qu’on voit tout en haut, l’eau, la qualité de l’eau, la végétation… de toute beauté.
Robert O. : Malgré le fait que Madagascar est un des pays les plus pauvres, les gens étaient hyper souriants, surtout les enfants envers nous. On est probablement un divertissement pour eux, mais les gens sont très chaleureux. Pour moi, c’est vraiment quelque chose que je vais raconter rapidement.
Nathalie : Je pense que ça va être ma réaction quand j’ai su que c’était Madagascar. Tout le monde avait hâte de connaître la destination. Comment j’ai pris cette information-là, qui m’a rendue heureuse, enthousiaste. Et puis après, ça va être les gens.
Robert D. : Le Makay. C’est difficile de choisir parce que c’était tous de beaux endroits. Mais le Makay a été vraiment une belle découverte, surtout l’aspect des canyons. Il y a un canyon qu’on a fait sur 9 km du début à la fin. Les lémuriens aussi. Ce qui m’a surpris, c’est qu’ils sont un peu comme les écureuils à Montréal, assez facilement accessibles et peu peureux. On en a vu autant de nuit que de jour.
Martine : C’est dur à dire. C’est autant les paysages, les expériences de trek, que l’expérience humaine. Dans ce voyage, on côtoie beaucoup les Malgaches, et je les trouve résilients, intelligents, débrouillards. Ça m’appelle beaucoup.

Ton voyage en un mot ?
Marc : Exceptionnel. La diversité des activités, les rizières, le canyon du Makay extraordinaire, la visite nocturne, j’ai adoré. Et là on a eu une balade en pirogue avec la visite du Tsingy… spectaculaires.
Nathalie : Lâcher prise. Dans notre vie, on est toujours en train de tout planifier, de tout gérer, et là de juste se laisser aller. C’est difficile mais agréable.
Robert O. : Découverte. Normalement quand je voyage, je me documente beaucoup sur la destination avant. Là, Madagascar était sur ma liste, mais pas encore assez près pour que je commence à me documenter. Et comme l’itinéraire est donné journalièrement, chaque jour est une découverte.
Luc : Super, d’un bout à l’autre. Vraiment rien à redire sur absolument rien. Notre accompagnatrice Ophélie est géniale. Et les guides locaux, Baddo et Newman, tu vois qu’ils le font vraiment avec coeur et non pas parce qu’ils sont payés. Ça fait une grosse différence. Ils sont vraiment attentionnés, ils participent comme s’ils faisaient partie de notre groupe. Et finalement, ils font partie du groupe.
Carole : Exceptionnel, et j’ajouterais mystère. J’aime l’idée de pas savoir d’avance ce qu’on va faire, de le savoir la veille. On n’a pas d’anticipation. Est-ce que je vais pouvoir faire telle chose, est-ce que je vais pouvoir suivre le groupe ? Ça, je trouve ça vraiment exceptionnel.
Martine : Émerveillement. La végétation, les gens, les yeux des enfants, les sourires, les lémuriens, les choses qu’on voit pas chez nous. À chaque jour, je découvrais des nouvelles choses et je trouvais ça émerveillant.
Robert D. : La surprise, entre autres, parce que c’était un voyage mystère du début à la fin. On n’a pas su l’itinéraire quasi journalier, où on allait et ce qu’on allait faire. L’aspect surprise, j’aime bien ça, j’ai pas besoin de connaître les choses trop d’avance. C’était une très belle chose. Et moi je peux pas le simplifier en un mot. Pour le voyage, c’est surprise. Pour le groupe, c’est harmonie.

Est-ce que tu serais partant pour recommencer l'expérience ?
Marc : 100 %.
Luc : Ah oui, n’importe quand.
Carole : Définitivement !
Nathalie : Oui, je serais partante pour recommencer, mais pas tout de suite. Je veux prendre le temps de m’imprégner de tout ce qu’on a vu, de tout ce qu’on a vécu. Laisser la chance aussi à d’autres personnes. J’ai le goût de voir autre chose de façon un peu plus planifiée. Mais oui ! Pas tout de suite, car je veux pas gâcher le moment.
Robert O. : Moi aussi je le referais. Mais la question qui m’est venue à l’esprit, c’est que c’est tellement incroyable comme expérience qu’il y a sûrement des gens qui veulent le faire. Donc je laisserais certainement ces gens-là passer avant moi pour un 2e voyage. Mais c’est sûr que c’est une expérience formidable. Je le recommanderais à ceux qui veulent vivre l’expérience. Pas tout le monde, parce que c’est pas fait pour tout le monde.
Martine : Oui, j’aime le mystère. J’ai aimé ça et je voulais pas le savoir avant la dernière journée. J’ai pas essayé de me casser la tête à savoir où on allait. J’aime ce côté un peu imprévisible. Ça augmente le lâcher prise. Certainement que je recommencerai un voyage mystère.
Robert D. : De mon côté également. Ça se rapproche beaucoup du type de voyage que j’aime faire, où je m’en vais quelque part avec un billet d’avion et je me suis pas tant documenté avant d’y aller. J’y vais souvent au jour le jour. Donc pour moi, un voyage mystère organisé par Karavaniers, qui a une merveilleuse équipe, c’est comme la meilleure des formules.

Pourquoi les gens devraient vivre cette expérience au moins une fois dans leur vie ?
Marc : Sortir de leur zone de confort et surtout aller voir les beautés à l’extérieur du Canada. Et les gens.
Luc : Pour le plaisir de la découverte. C’est une découverte du jour un jusqu’à la fin. Pour le pur plaisir.
Carole : Se laisser guider, et définitivement, la découverte.
Nathalie : C’est de faire confiance. De moins en moins on fait confiance, on veut toujours tout contrôler. Alors de faire une expérience comme ça, c’est libérateur. Par contre je suis pas certaine que c’est fait pour tout le monde. Il faut quand même être capable de lâcher prise, avoir l’ouverture d’esprit, l’esprit d’aventure. On a eu des belles surprises, toujours agréables, mais des fois il y a des petits chemins qui sont un peu plus longs que prévu. Des petits trucs comme ça, il faut être prêt.
Robert O. : Dans notre société nord-américaine, tout est formaté. Là, tu contrôles rien. C’est super de vivre cette expérience-là. Mais je pense pas que c’est pour tout le monde. Chacun ses attentes, ses standards lorsqu’il voyage. Mais quelqu’un qui a l’ouverture d’esprit devrait le vivre.
Martine : C’est le dépassement, l’ouverture d’esprit. On apprend à se connaître à travers des expériences comme ça. On sait comment on réagit aux imprévus. C’est du dépassement.
Robert D. : Vraiment lâcher prise et aller avec le vent. On sait de toute façon que Karavaniers va bien faire les choses. C’est vraiment découvrir d’une journée à l’autre ce qu’on va faire.

Qu'est-ce qui a rendu ce groupe si spécial ?
Marc : Des voyageurs expérimentés, prêts à l’inconnu, qui voulaient rencontrer différentes personnes et surtout vivre ce mystère.
Luc : Le groupe humain, ça a été formidable du début à la fin. Les gens sont attentionnés, généreux, très flexibles. Moi je connaissais absolument personne du groupe, je connaissais pas Ophélie non plus. Ça a été facile de s’intégrer avec tout le monde. Un très beau groupe.
Carole : Tous les gens s’entendent, il y a une forte coopération entre chacun, beaucoup d’humour, c’est très amical, il y a de l’entraide. C’est un groupe fantastique. Pour avoir fait plusieurs voyages en groupe, définitivement la sélection des candidats y est pour beaucoup.
Nathalie : J’ai tout de suite vu la chimie qui s’est installée. C’était un groupe de randonneurs qui avait le goût de se dépasser, d’explorer autre chose. On avait tous un point commun : on était prêts à l’aventure, au dépaysement, à l’inattendu. On était tous dans le même esprit. Il y a eu une fusion qui s’est faite dès le début. C’est vraiment un bon choix de groupe.
Robert O. : Un intérêt commun, de l’ouverture d’esprit. Et votre casting était parfait, Karavaniers. Vraiment un groupe extraordinaire.




