Grande aventure à Madagascar : Makay, Tsiribihina et Tsingys

Cap sur l’ouest de Madagascar, là où l’île rouge déploie sa nature la plus singulière. Trois semaines durant, on quitte les routes pour suivre les pistes, on passe des hauts plateaux frais aux savanes arides du pays sakalava, on franchit les rivières en bac et on s’enfonce, à pied, là où la Grande Île garde encore ses secrets. Un long voyage, parce qu’il en faut du temps pour saisir ce qui rend cette terre si attachante : ses paysages, bien sûr, mais surtout ceux qui y vivent !

Points forts

  • Six jours de trek en autonomie dans les canyons et les plateaux du Makay, un massif que peu de marcheurs ont foulé.
  • Les nuits sous tente sur les bancs de sable, autour du feu, en compagnie des porteurs et du pisteur.
  • Les Tsingy de Bemaraha, forêt de lames de calcaire classée par l’UNESCO, à explorer à pied au milieu des lémuriens.
  • La traversée de l’Allée des Baobabs au soleil couchant, quand la lumière fait luire les troncs.
  • La sortie nocturne dans la forêt de Kirindy, à l’affût des lémuriens et, avec un peu de chance, un fossa.
  • La randonnée des Hautes Terres, entre rizières mordorées et villages de briques rouges.
  • Les gorges de la Manambolo descendues en pirogue traditionnelle.

Intention d’itinéraire

Jours 1 et 2

Trois Citroën 2CV d'époque — bleue, verte et rouge — sont garées devant une gare historique en pierre, dotée d'une horloge et de fenêtres cintrées, sous un ciel bleu parsemé de nuages. - Karavaniers

Montréal – Paris – Antananarivo

Envol pour Antananarivo via Paris, sur vol Air France. Arrivée à Tana en soirée.
  • Nuit: à l'hôtel

Jour 3

Antananarivo – Betafo

Première rencontre avec le guide, puis route vers le sud. À peine sortis d'Antananarivo, les rizières et les villages des Hautes Terres dessinent déjà le paysage. Petit arrêt à Ambatolampy, le temps d'observer les fabricants de cocottes en aluminium, ces marmites que l'on retrouve dans toutes les cuisines de l'île. À Antsirabe, on s'attable pour le déjeuner avant une courte flânerie en ville, en pousse-pousse pour qui en a envie, fidèle au mode de locomotion des Antsirabéens. La route file ensuite vers l'ouest jusqu'à Betafo, ancienne terre volcanique connue pour son ranomafana, sa source thermale aux vertus réputées
  • Nuit: en gîte

Jour 4

Journée de randonnée dans les Hautes Terres

Après le déjeuner, on part flâner à travers les petits villages, dans un paysage agricole qui ne ressemble à aucun autre. Les hautes maisons de briques rouges, ceinturées de varangues et coiffées de chaume, se succèdent au-dessus des rizières mordorées qui dévalent les vallées en un dégradé de rouge, d'ocre et de beige. On marche en plein monde rural, sous l'œil bienveillant d'habitants toujours partants pour un brin de causette. En chemin, on croise des femmes portant leurs seaux d'eau sur la tête, des paysans courbés sur leurs rizières et, parfois, un forgeron dont les gestes n'ont pas changé depuis des siècles.
  • Durée: environ 5 h de marche
  • Nuit: en gîte

Jour 5

Quatre randonneurs, équipés de sacs à dos et de chapeaux, se lancent dans un voyage mystère sur un sentier rocailleux et herbeux, sous un ciel bleu limpide, en direction des collines lointaines qui se profilent dans le paysage aride et dégagé de Madagascar. - Karavaniers

Betafo, Miandrivazo, Tsiazorambo et Ambinan'i Manapanda

On rejoint Malaimbandy par la nationale 34. Au fil des kilomètres, c'est tout un Madagascar plein de vie qui défile, de villes en villages, tandis qu'on descend vers l'ouest. Le contraste est net : les savanes s'ouvrent, les plaines rizicoles du Menabe s'étirent, et le décor se durcit, montagnes pelées par l'érosion et terres arides du pays sakalava. On s'arrête pour les photos, pour une rencontre, puis on prend une piste plus rude jusqu'à la pointe nord du massif. C'est ici que commence la première approche du Makay, à pied, avec les porteurs et le pisteur. Tous sont des villageois des environs. On partage leur quotidien, et leur présence, faite de gaieté et de rires, compte parmi les plus beaux souvenirs qu'on rapporte d'ici. La soirée se passe autour du feu, sur un banc de sable au bord de l'eau.
  • Nuit: sous tente

Jours 6 à 10 : Trekking dans le Makay

Jour 6

Plusieurs tentes rouges sont dressées sur un sol sablonneux, près d'un terrain rocheux recouvert de végétation sèche, évoquant un voyage mystérieux à Madagascar. Des bâtons de randonnée et des sacs à dos sont posés près des tentes, tandis qu'une personne se tient debout à l'arrière-plan, sous un ciel partiellement nuageux. - Karavaniers

Sur les traces du sifaka

On traverse la rivière de Manapanda et on poursuit vers l'ouest. Le Makay, c'est d'abord ça : des canyons profonds qui ont mis la faune et la flore à l'abri du temps. À partir d'ici, le terrain devient sec et la marche, plutôt facile. On traverse des poches de forêt sèche, fréquentes dans le massif, et on s'y enfonce pour en découvrir les richesses. C'est là qu'on a le plus de chances d'apercevoir un sifaka, ce propithèque blanc qui habite ces bois. Arrivée au campement en après-midi, installé sur un lit de sable.
  • Durée: 7 h de marche
  • Distance: 16 km
  • Nuit: sous tente

Jour 7

Quatre personnes descendent un sentier de terre au milieu des herbes sèches, s'embarquant dans un voyage mystérieux qui rappelle Madagascar, en direction des champs et des collines lointaines, sous un ciel partiellement nuageux. - Karavaniers

Au cœur du grand massif

Troisième jour d'expédition, on s'enfonce au cœur du massif : des sommets, des crêtes, des mamelons à perte de vue. Les failles s'ouvrent, immenses et rectilignes, si encaissées que le soleil peine parfois à s'y glisser, leurs parois tapissées d'une végétation surprenante. Puis on débouche sur un plateau, vue à 360 degrés sur le Makay. Le mot « croûte terrestre » prend ici tout son sens : ça monte, ça descend, sans répit. Les lémuriens, eux, ne sont jamais bien loin. On rejoint le campement en fin de journée.
  • Durée: 8 à 9 h environ de marche
  • Distance: environ 22 km
  • Nuit: sous tente

Jour 8

Cinq randonneurs, équipés de sacs à dos et de bâtons de randonnée, se lancent dans un voyage mystère, marchant au fond d'une rivière peu profonde entre les hautes parois rocheuses d'un canyon, sous le ciel d'un bleu éclatant de Madagascar. - Karavaniers

De Betaolakena à Sakapaly, on longe les veines de la Terre

Crête, plateau, canyon : le Makay ne connaît que ces trois mots, et il les répète sans se lasser. Aujourd'hui, on suit la rivière Sakapaly, qui se faufile entre les montagnes. Pieds dans l'eau, on traverse le massif de bord en bord, on s'enfonce dans des couloirs de pierre parfois si étroits qu'il faut se mettre de profil. Par moments, on a vraiment l'impression de marcher à l'intérieur de la Terre. Le soir, comme toujours, le campement se monte sur un banc de sable, et on s'endort au bruit de l'eau.
  • Durée: 7 h environ de marche
  • Distance: environ 12 km
  • Nuit: sous tente

Jour 9

Sur la ligne de partage des eaux

On marche aujourd'hui le long de cette ligne de partage des eaux, et la rivière nous force souvent à mettre les pieds dedans. Une deuxième grande faille s'ouvre, bien droite, avec sa végétation à elle : le pandanus, les palmiers, et ces bois silicifiés qu'on ne croise qu'ici, à Madagascar. Les lémuriens veillent toujours, mais ils ne sont pas seuls. On tombe aussi sur des lézards, des caméléons, quelques petits serpents qui n'ont jamais fait de mal à personne, et des oiseaux qui tournent au-dessus de nos têtes, milans et polyboroïdes rayés.
  • Durée: 8 h environ de marche
  • Distance: environ 19 km
  • Nuit: sous tente

Jour 10

Trois personnes marchent sur un sentier sablonneux, longeant de hautes herbes et une grande paroi rocheuse escarpée, au cœur d'un canyon désertique. Le ciel est partiellement nuageux, et le paysage est entouré de falaises rocheuses et d'une végétation aride. - Karavaniers

Dernier tour de piste dans le massif

C'est notre dernière journée de marche dans le nord du Makay, et le massif ne nous lâche pas la main facilement. Un canyon de plus, des failles qui coupent encore la route sur les plateaux, des détours obligés qui nous ramènent vers la barrière orientale. On traverse Manapanda et ses rizières, et nous revoilà à Tsiazorambo, là où la boucle avait commencé. La fin d'un beau morceau.
  • Durée: environ 5 h de marche
  • Distance: 13 km
  • Nuit: sous tente

Jour 11

Une personne se lance dans un voyage mystère, marchant le long d'un sentier aride et herbeux à flanc de colline à Madagascar, chargée de conteneurs et de sacs, avec en arrière-plan des collines rocheuses et une végétation clairsemée, sous un ciel bleu limpide. - Karavaniers

Soufflons un peu !

Après tous ces jours dans le massif, on tourne le dos à la montagne pour rejoindre Miandrivazo, cette ville déjà croisée à l'aller. Arrivée en après-midi, et pour une fois, rien d'autre au programme que de poser le sac et de se reposer. On l'a bien mérité.
  • Nuit: à l'hôtel

Jour 12

La silhouette d'un baobab se détache près d'un plan d'eau calme et miroitant au coucher du soleil, avec un ciel aux nuances orange et bleues et des touffes d'herbe au premier plan, évoquant l'esprit d'un voyage mystérieux à Madagascar. - Karavaniers

Des yeux dans la nuit

On quitte Miandrivazo pour filer vers Morondava et Kirindy, en pays sakalava. Le décor change de visage : les terres arides du centre-ouest et les montagnes érodées s'effacent, et on entre dans les plaines du Menabe. Une demi-journée de route, avec au passage la fameuse Allée des Baobabs, avant d'atteindre la réserve de Kirindy. L'endroit abrite l'une des plus fortes concentrations de primates au monde. En début de soirée, lampe de poche à la main, on part avec un guide local à la recherche des yeux qui brillent dans le noir : ce sont les microcèbes, ces tout petits lémuriens nocturnes.
  • Nuit: en lodge

Jour 13

Le danseur et le prédateur

À ne pas confondre avec le parc de Kirindy Mitea, plus au sud : ici, c’est la forêt de Kirindy, une réserve privée qu’on appelait autrefois la « Forêt Suisse ». On y passe une partie de la journée avec notre guide, cette fois à la lumière du jour, à chercher les lémuriens et surtout le sifaka, ce fameux lémur danseur. Et avec un peu de chance, le fossa, le plus grand prédateur de l’île. On reprend ensuite la piste vers les Tsingy de Bemaraha (elle secoue, c’est vrai, mais c’est la seule qui mène à ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO). On traverse en bac les rivières Tsiribihina et Manambolo, et on arrive en fin de journée au village de Bekopaka.
  • Nuit: à l'hôtel

Jour 14

Petits Tsingy et Gorges de la Manambolo

Première approche du parc des Tsingy de Bemaraha. Nous visitons aujourd’hui la partie proche du village de Bekopaka. La randonnée est simple, elle ne présente pas de difficulté et peut être abordée par tous. L’après-midi est consacrée à la découverte des gorges de la rivière Manambolo en pirogue traditionnelle. Les piroguiers ont l’habitude ici de mettre leurs pirogues en catamaran. Lors des arrêts, votre guide vous en dira plus sur les « Vazimba ».
  • Nuit: à l'hôtel

Jour 15

Les grands Tsingy de Bemaraha

Ce site est l'un des plus extraordinaires qui soient ! Les Tsingy sont de véritables cathédrales de calcaire, ce réseau dense de failles, de crevasses et de blocs de calcaire sculptés en lames est l'un des paysages les plus spectaculaires de Madagascar. La formation de ce massif du Jurassique moyen a débuté il y a 200 millions d'années, à l'époque où la mer recouvrait encore cette région du Bemaraha. Puis cette immense plaque de coraux et de coquillages s'est soulevée. Exposée à l'air libre depuis cinq millions d'années, la pluie, avec son travail d'érosion, a sculpté le reste. Parmi ces merveilles, on compte six espèces de lémuriens, des reptiles et 53 variétés d'oiseaux. C'est aussi l'habitat d'une des plus petites espèces de caméléons, le Brookesia perarmata. En compagnie du guide du parc, nous partons à la découverte de ces merveilles de la nature.
  • Nuit: à l'hôtel

Jour 16

Le bouquet final sous les baobabs

On reprend la piste vers Morondava, avec deux rivières à franchir en bac, la Manambolo et la Tsiribihina. Ces « manips » peuvent traîner un peu en longueur, c'est le jeu. Mais juste avant d'arriver, on tombe sur la fameuse Allée des Baobabs, et là, on y est au bon moment : le soleil descend, la lumière rase le sol, et les troncs lisses se mettent à rougeoyer. De quoi remplir une carte mémoire. Nous rentrons en ville, Morondava, et nous installons à notre hôtel.
  • Nuit: à l'hôtel

Jour 17

Retour vers la capitale

Matinée tranquille avant le transfert et le vol pour Tana. À l'arrivée, on s'arrête au marché artisanal, le moment de ramener une vannerie ou deux, un peu de vanille, avant de rejoindre un hébergement près de l'aéroport pour souffler et se rafraîchir. Puis retour à l'aéroport, direction Paris. Matinée tranquille avant le transfert et le vol pour Tana. À l'arrivée, on s'arrête au marché artisanal, le moment de ramener une vannerie ou deux, un peu de vanille, avant de rejoindre un hébergement près de l'aéroport pour souffler et se rafraîchir. Puis retour à l'aéroport, direction Paris. À noter : le déroulé de la journée s'ajuste selon l'horaire du vol.

Jour 18

Retour au Québec

Arrivée à Paris au petit matin, puis correspondance pour Montréal.
Cet itinéraire trace les grandes lignes du voyage, mais rien n’est figé. Les imprévus, souvent les plus beaux moments, peuvent transformer le parcours : un festival local inconnu, ou une région récemment ouverte à découvrir. Parfois, la nature s’en mêle : cols enneigés, pluies diluviennes ou éboulements. Alors, l’itinéraire s’efface pour laisser place à l’aventure, sous la responsabilité et le discernement du guide, garant de la sécurité et de l’esprit du voyage.
Trois Citroën 2CV d'époque — bleue, verte et rouge — sont garées devant une gare historique en pierre, dotée d'une horloge et de fenêtres cintrées, sous un ciel bleu parsemé de nuages. - Karavaniers
Ophélie Jaskiewicz
Ophélie Jaskiewicz
Ophélie Jaskiewicz
Quatre randonneurs, équipés de sacs à dos et de chapeaux, se lancent dans un voyage mystère sur un sentier rocailleux et herbeux, sous un ciel bleu limpide, en direction des collines lointaines qui se profilent dans le paysage aride et dégagé de Madagascar. - Karavaniers
Ophélie Jaskiewicz
Plusieurs tentes rouges sont dressées sur un sol sablonneux, près d'un terrain rocheux recouvert de végétation sèche, évoquant un voyage mystérieux à Madagascar. Des bâtons de randonnée et des sacs à dos sont posés près des tentes, tandis qu'une personne se tient debout à l'arrière-plan, sous un ciel partiellement nuageux. - Karavaniers
Ophélie Jaskiewicz
Quatre personnes descendent un sentier de terre au milieu des herbes sèches, s'embarquant dans un voyage mystérieux qui rappelle Madagascar, en direction des champs et des collines lointaines, sous un ciel partiellement nuageux. - Karavaniers
Ophélie Jaskiewicz
Cinq randonneurs, équipés de sacs à dos et de bâtons de randonnée, se lancent dans un voyage mystère, marchant au fond d'une rivière peu profonde entre les hautes parois rocheuses d'un canyon, sous le ciel d'un bleu éclatant de Madagascar. - Karavaniers
Ophélie Jaskiewicz
Ophélie Jaskiewicz
Trois personnes marchent sur un sentier sablonneux, longeant de hautes herbes et une grande paroi rocheuse escarpée, au cœur d'un canyon désertique. Le ciel est partiellement nuageux, et le paysage est entouré de falaises rocheuses et d'une végétation aride. - Karavaniers
Ophélie
Une personne se lance dans un voyage mystère, marchant le long d'un sentier aride et herbeux à flanc de colline à Madagascar, chargée de conteneurs et de sacs, avec en arrière-plan des collines rocheuses et une végétation clairsemée, sous un ciel bleu limpide. - Karavaniers
Ophélie Jaskiewicz
La silhouette d'un baobab se détache près d'un plan d'eau calme et miroitant au coucher du soleil, avec un ciel aux nuances orange et bleues et des touffes d'herbe au premier plan, évoquant l'esprit d'un voyage mystérieux à Madagascar. - Karavaniers
Ophélie Jaskiewicz

Dates et prix

Dates en cours de préparation, contactez le spécialiste pour plus d'informations.

NOS PRIX COMPRENNENT :

  • L’encadrement tout au long du séjour par un guide Karavaniers local et francophone, accompagné de guides locaux expérimentés.
  • Tous les repas, sauf mention contraire
  • L’hébergement tel que décrit dans le programme.
  • Les transports terrestres et fluviaux prévus au programme, avec chauffeurs francophones.
  • Le matériel commun lorsque requis.
  • Le transport des bagages personnels et du matériel commun pendant les treks dans le Makay
  • L’entrée et le guide local dans le parc de Bemaraha.
  • L’absorption des émissions de gaz à effet de serre liées au voyage
  • Votre contribution au Fonds Plein Air – 1 % pour la planète

NOS PRIX NE COMPRENNENT PAS :

  • Le billet d’avion international (et domestique le cas échéant).
  • Le pourboire au guide Karavaniers (en moyenne entre 8 et 12 $ CAD par jour) et à l’équipe locale.
  • L’occupation simple, si demandée à l’inscription et sous réserve de disponibilité.
  • Les boissons et les dépenses personnelles.
  • L’équipement personnel, tel que précisé dans la liste d’équipement fournie.
  • Les transferts aéroport – lieu d’hébergement – aéroport si vous ne voyagez pas aux mêmes dates ou aux mêmes heures que le groupe.
  • Les assurances voyage, à souscrire avant le départ (se référer aux formalités).
  • Les vaccins requis ou recommandés, à valider auprès d’une clinique du voyageur.
  • Les frais de visa.
  • Les frais de dossier de 50 $ CAD, plus taxes, par personne et par voyage
  • Le Fonds d’indemnisation de l’Office de la protection du consommateur, 0,10% des prestations terrestres et aériennes. Remise applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2024.
  • Tous les frais résultants d’un cas de force majeure ne pouvant être imputés à l’agence Karavaniers (notamment les conditions météorologiques défavorables, les situations géopolitiques, les catastrophes naturelles, les grèves, etc.).

Agir pour la planète

empreinte carbone

En 2009, Karavaniers devenait la première agence de voyage au Canada à inclure systématiquement dans le prix de ses voyages un montant compensatoire pour les émissions de gaz à effet de serre (GES) produits à l’occasion des déplacements aériens. Nous le faisons toujours et croyons plus que jamais à l’importance de ce geste concret.

1% for the
planet

En voyageant avec Karavaniers, vous encouragez de nombreux projets environnementaux en supportant le Fonds Plein Air 1% Pour la Planète.
1% pour la planète est un mouvement mondial composé de plus de 1 300 entreprises membres qui ont choisi, comme Karavaniers, de donner 1 % de leur chiffre d'affaires à des associations de préservation de l'environnement.
Apolobamba, trek au nord de la Cordillère Royale
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Apolobamba, trek au nord de la Cordillère Royale
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Grande aventure à Madagascar : Makay, Tsiribihina et Tsingys - Mai 2026
(5)
Madagascar la magnifique! Le trek dans le Makay, à travers ses canyons et ses rivières, sort totalement de l’ordinaire et offre des points de vue exceptionnels. La rencontre avec les Malgaches nous permet de découvrir une culture riche ainsi que des gens débrouillards et résilients. Définitivement un voyage qui m’a transformé et profondément touché.
Martine De G.
Grande aventure à Madagascar : Makay, Tsiribihina et Tsingys - Mai 2026
(5)
Madagascar est une découverte complète. C’est l’Afrique, mais avec une couleur tout à fait particulière. La diversité des paysages est incroyable. Les gens sont généreux, simples et accueillants. C’est une destination où sortir de sa zone de confort prend tout son sens, sans pour autant être confronté à des conditions climatiques ou à des hébergements extrêmes.
France B. & Claude C.

Plus d’informations sur le voyage

Notre approche du voyage

Ce voyage a une histoire particulière chez nous : c’est lui qui se cachait derrière notre tout premier voyage mystère. Onze personnes ont accepté de boucler leurs sacs sans savoir où on les emmenait, en nous faisant confiance les yeux fermés. La destination dévoilée, c’était Madagascar et l’ouest sauvage de l’île rouge. Une belle manière de commencer l’histoire de ce circuit, et de rappeler que les plus beaux voyages sont souvent ceux qu’on n’a pas vus venir.

Le Makay

Imaginez un massif si vieux qu’il a vu disparaître les montagnes dont il est né. Le Makay, c’est ce qui reste de l’érosion d’immenses reliefs de roches cristallines effacés depuis des centaines de millions d’années : un labyrinthe de canyons et de plateaux si bien refermé sur lui-même que la faune et la flore y ont évolué en vase clos, donnant des espèces qu’on ne croise nulle part ailleurs. Longtemps, seules les expéditions scientifiques s’y aventuraient. C’est aujourd’hui une aire protégée, et chaque passage ici contribue à sa sauvegarde, aux côtés de l’organisme Naturevolution et des villageois.

Les Tsingy de Bemaraha

Le mot « tsingy » signifie, en malgache, « là où l’on ne peut marcher pieds nus ». Tout est dit. Ces forêts de calcaire aux arêtes coupantes comme des lames sont protégées depuis 1927 et inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1990. Curieusement, ces pierres dressées ont une origine marine : nées de coraux et de coquillages soulevés, puis sculptés par la pluie pendant des millions d’années. Au creux de ce dédale vivent des lémuriens, des reptiles et l’un des plus petits caméléons du monde.

L’Allée des Baobabs

Sur la route de Morondava se dressent une vingtaine de baobabs centenaires, vestiges d’une forêt qui couvrait jadis toute la région. Les Malgaches les appellent renala, « mère de la forêt ». Mieux vaut s’y arrêter au lever ou au coucher du soleil, quand la lumière rase les troncs lisses et les teinte d’orange.

La rivière Tsiribihina

On ne la descend pas, mais on la croise à deux reprises, et chaque traversée a son charme. Faute de ponts, on embarque véhicules et marcheurs sur un bac qui rejoint l’autre rive sans se presser. Ces passages prennent leur temps, mais ils font partie du voyage : on regarde la vie de la rivière défiler, les pirogues, les villages de pêcheurs, les oiseaux qui longent les berges. Un petit entracte au fil de l’eau, entre deux étapes de piste.

Niveau de difficulté : Soutenu

Ce voyage demande une bonne forme physique et l’envie de marcher, mais il alterne les rythmes. Pendant le trek dans le Makay, comptez de six à huit heures de marche par jour, avec 700 à 1000 mètres de dénivelé et des étapes de 15 à 18 kilomètres, dont une journée plus costaude à 22 km. Le reste du voyage est plus tranquille : des journées de piste, de bac et de pirogue, des visites menées à un train plus doux, du temps pour souffler.

Rien de techniquement difficile, mais le relief du Makay ne tient jamais en place. Les canyons obligent parfois à enlever son sac pour se faufiler, à marcher dans l’eau, à contourner un passage effondré. Le terrain reste imprévisible, et c’est ce qui fait son sel. Il faut aussi accepter une part d’isolement : dans le nord du massif, on s’aventure là où, longtemps, seules les expéditions scientifiques mettaient les pieds. Pas de réseau, pas de route, juste le campement et le ciel.

Cela dit, soutenu ne veut pas dire réservé aux athlètes. Sur ce genre de parcours, ce qui fait la différence tient en deux choses : un groupe qui avance au rythme de chacun, et des guides attentifs qui savent quand ralentir. Bien des marcheurs arrivent un peu inquiets de tenir la distance et repartent surpris de tout ce qu’ils ont accompli.

Encadrement

Au cœur de cette aventure, il y a nos guides, véritables chefs d’orchestre. Quel est leur rôle ? À découvrir ici.

Le groupe est pris en charge par un guide Karavaniers québécois, présent du départ de Montréal jusqu’au retour. Sur place s’ajoutent plusieurs équipes locales, selon les étapes : dans le Makay, un guide malgache et des porteurs issus des villages voisins du massif, rémunérés directement, sans intermédiaire. À Kirindy, un guide de la réserve pour les sorties à la rencontre des lémuriens. Et dans le parc des Tsingy de Bemaraha, un guide officiel du parc, seul habilité à mener les visites sur ce site classé.

Nos guides travaillent main dans la main avec ces partenaires, qui connaissent leur territoire mieux que personne. Ensemble, ils coordonnent chaque aspect du voyage et savent réagir vite face aux imprévus, qu’ils soient logistiques ou liés au terrain. De quoi marcher l’esprit tranquille, même dans les passages plus impressionnants.

Hébergements & Repas

Hébergement

Ce voyage alterne les types de nuitées au fil du parcours, du plus simple au plus confortable.
Dans les Hautes Terres, vous logez en gîte, sans luxe mais propre et chaleureux. Pendant le trek dans le Makay, place au camping : six nuits sous tente, montée sur les bancs de sable au bord de l’eau, dans des bivouacs isolés en pleine nature. Le matériel de camping et de cuisine est fourni, mais prévoyez votre sac de couchage. Après le massif, le confort remonte d’un cran : une nuit en hôtel à Miandrivazo pour souffler, un lodge à la réserve de Kirindy, puis des hôtels à Bekopaka, Morondava et Antananarivo.

Les chambres sont en occupation double ou twin. L’occupation simple est possible sur demande à l’inscription, en supplément et selon les disponibilités.

Repas

La pension complète est comprise pendant tout le voyage. Dans le Makay, les repas sont préparés par l’équipe locale et pris au campement, souvent autour du feu. Ailleurs, vous mangez au gîte, à l’hôtel ou en cours de route, au fil des étapes. Vous découvrez une cuisine simple et généreuse, où le riz, base de l’alimentation malgache, accompagne presque tous les plats.

À noter : l’eau minérale et les boissons ne sont pas comprises. Pensez à prévoir un budget pour cela, ainsi qu’une gourde et de quoi traiter l’eau pendant le trek.

Transport & Bagages

Transport

Une fois sur place, l’essentiel des déplacements se fait en 4×4, sur des pistes souvent longues et parfois cahoteuses, avec des chauffeurs francophones. C’est le prix à payer pour atteindre des coins aussi reculés, et ça fait partie du voyage. Faute de ponts, deux rivières se traversent en bac, la Tsiribihina et la Manambolo : des manœuvres qui prennent leur temps, mais qui ont leur charme. S’ajoute une sortie en pirogue traditionnelle dans les gorges de la Manambolo.

Bagages

Pendant le trek dans le Makay, ce sont les porteurs qui acheminent le gros des bagages et le matériel commun. Vous ne portez qu’un petit sac à la journée, avec vos effets personnels, de l’eau et de quoi grignoter, de quoi marcher léger. Prévoyez un sac souple plutôt qu’une valise rigide, plus facile à transporter sur les pistes et dans les campements.

Climat

Ce voyage se déroule d’avril à septembre, en pleine saison sèche, la période idéale pour marcher à Madagascar. Les pistes sont praticables, les rivières plus calmes, et les journées généralement ensoleillées.

Le climat change toutefois beaucoup d’une région à l’autre, au gré de l’altitude. Dans les Hautes Terres, autour d’Antananarivo et de Betafo, l’air est frais, surtout le matin et le soir, et les nuits peuvent être franchement froides. Il fait froid en altitude, du côté d’Antsirabe et d’Andringitra. Prévoyez de quoi vous couvrir, d’autant qu’en juillet et août, au cœur de l’hiver austral, le thermomètre peut s’approcher de zéro la nuit sur les hauts plateaux.

En descendant vers l’ouest et le pays sakalava, le thermomètre remonte nettement : les journées dans le Makay et du côté de Morondava sont chaudes et sèches, avec un grand soleil. Mais même là, les nuits sous tente se rafraîchissent une fois la nuit tombée, d’où l’utilité d’un bon sac de couchage.

En clair, on passe du frais au chaud en quelques jours. La bonne stratégie reste l’habillement en couches : de quoi se couvrir le matin en altitude, des vêtements légers pour les journées de marche dans l’ouest.

Formalités

Passeport et visa

Un passeport canadien valide au moins six mois après la date de retour est exigé, avec deux pages vierges. Un visa est obligatoire pour tous les voyageurs. Trois façons de l’obtenir :

  • À l’arrivée, directement à l’aéroport d’Antananarivo. Le plus simple, mais prévoyez une file d’attente après le vol, et des euros en espèces pour le paiement (les cartes sont souvent refusées).
  • En ligne avant le départ, via le portail officiel evisamada-mg.com, à déposer au moins 72 heures avant l’envol. Vous gagnez du temps à l’arrivée grâce à une file dédiée. Attention aux sites intermédiaires : seul ce portail gouvernemental est officiel.

Côté tarif, tout dépend de la durée du séjour. Pour 15 jours ou moins, il n’y a plus de frais de visa, seulement une taxe de 10 euros. Au-delà, le visa de 30 jours coûte environ 35 euros. Comme ce voyage compte 16 jours sur place, vous relevez du visa de 30 jours : prévoyez ces 35 euros en euros liquides, ou réglez votre e-visa en ligne avant de partir.

Assurances

Avant de partir, assurez-vous d’être bien couvert. Votre assurance devrait inclure :

  • Les soins médicaux d’urgence et le rapatriement, y compris les évacuations héliportées ou aéroportées si la situation l’exige;
  • L’annulation et l’interruption de séjour, à hauteur des montants versés pour votre voyage;
  • Les bagages
  • Les accidents de voyage

Les assurances annulation et interruption doivent être achetées le jour même de votre réservation et du paiement du dépôt, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Besoin d’une couverture ? Nous proposons une formule efficace, écrivez-nous.

Réservation des billets d’avion

Le billet d’avion n’est pas compris dans le prix du voyage. Une fois le départ confirmé, nous vous soumettons des propositions de vols, selon vos préférences et les tarifs de notre fournisseur aérien au moment de la réservation.

Réserver par notre entremise présente trois avantages :

  • La protection de l’Office de la protection du consommateur (OPC)
  • Un accompagnement en cas d’annulation ou de retard de vol
  • Un suivi de votre dossier en cas de réclamation auprès de la compagnie aérienne

Vous préférez réserver vos vols vous-même ? C’est possible, mais veillez à les faire coïncider avec notre itinéraire, pour que les transferts entre l’aéroport et l’hôtel s’organisent sans accroc. Toute arrivée ou tout départ en dehors des horaires du groupe pourrait rester à votre charge. Au besoin, parlons-en.

Foire aux questions

1. Quels vaccins et précautions de santé prévoir?

Un traitement antipaludique est nécessaire pour tout le pays, le paludisme étant bien présent à Madagascar. Côté vaccins, on recommande généralement d’être à jour pour l’hépatite A et B, la typhoïde et les vaccins habituels (dont la rougeole). Seule une consultation en clinique du voyageur, idéalement quelques semaines avant le départ, pourra définir ce qui vous convient précisément. Sur place, on ne boit que de l’eau en bouteille ou traitée.

2. Quelle est la monnaie à Madagascar et comment payer sur place?

La monnaie locale est l’ariary. Les cartes de crédit ne sont acceptées que dans quelques grands hôtels, et les distributeurs, rares hors d’Antananarivo, tombent souvent en panne. Le plus sûr est d’apporter des euros en espèces et de les changer à l’arrivée. Une fois dans l’ouest et le Makay, il n’y a tout simplement plus de banque : prévoyez votre argent à l’avance, surtout pour les pourboires et les achats au marché artisanal.

3. Qu’est-ce que le Makay, exactement?

Le Makay est un massif gréseux de l’ouest de Madagascar, un labyrinthe de canyons, de gorges et de plateaux né de l’érosion sur des centaines de millions d’années. Son isolement a permis à une faune et une flore uniques de s’y développer. Longtemps réservé aux expéditions scientifiques, c’est aujourd’hui une aire protégée que l’on explore à pied, en autonomie, pendant six jours. C’est le cœur de ce voyage et, de l’avis de nos premiers voyageurs, son plus grand coup de cœur.

4. Y a-t-il du réseau téléphonique et internet

Oui, dans les villes et certains hôtels. La couverture 4G est correcte autour d’Antananarivo, d’Antsirabe et des grandes localités. Pour rester connecté, deux options : une carte SIM locale (Telma offre la meilleure couverture hors capitale, les forfaits sont vraiment bon marché), ou une eSIM, désormais disponible à Madagascar, à installer avant le départ. Des fournisseurs comme Airalo passent par le réseau Orange et s’activent dès l’atterrissage, sans passer par un kiosque à l’aéroport. Pratique après un long vol, mais comptez un coût au gigaoctet plus élevé qu’une SIM locale.

Cela dit, gardez en tête une chose : pendant les six jours de trek dans le Makay, aucun réseau ne passe, eSIM ou pas. Là, vous êtes vraiment coupé du monde, sans signal ni électricité. Beaucoup de nos voyageurs y voient justement l’un des plus beaux cadeaux du voyage : quelques jours pour déconnecter pour de bon. Pensez à télécharger ce qu’il vous faut avant de partir dans le massif.

5. Quelle est la langue parlée à Madagascar?

La langue officielle est le malgache, mais le français est largement parlé et compris, héritage de l’histoire de l’île. Vous n’aurez donc aucun mal à vous faire comprendre, d’autant que votre guide est francophone. Apprendre quelques mots de malgache, comme manao ahoana pour bonjour ou misaotra pour merci, fait toujours plaisir et ouvre bien des sourires.

6. Quels souvenirs rapporter, et que peut-on acheter sur place?

L’artisanat malgache est d’une grande richesse : vannerie, marqueterie de bois, objets en corne de zébu, maroquinerie. Côté saveurs, la vanille de Madagascar est parmi les plus réputées au monde, tout comme les épices et le poivre sauvage. Le marché artisanal d’Antananarivo, où l’on s’arrête en fin de voyage, est l’endroit idéal pour dénicher de quoi prolonger le souvenir une fois rentré.

7. Ce voyage convient-il à une personne voyageant seule?

Tout à fait. Beaucoup de nos voyageurs partent seuls et se fondent vite dans le groupe : c’est même l’une des belles surprises de la formule en petit groupe. Les chambres sont en occupation double, mais l’occupation simple est possible sur demande à l’inscription, en supplément et selon les disponibilités. Sur notre premier départ, plusieurs personnes ne connaissaient personne au moment de monter dans l’avion et sont reparties avec de nouveaux compagnons de route.

Ophélie Jaskiewicz en randonnée dans les montagnes, portant un gros sac à dos rouge.

Ophélie Jaskiewicz

Spécialiste voyages et guide
Ophélie a creusé sa place dans l'équipe et dans l'âme de Karavaniers en douceur. Rapidement, elle s'est imprégnée de la culture Karavaniers et est devenue une fervente défenseure de nos valeurs.
Une personne aux cheveux châtains clairs en queue de cheval, portant une chemise à rayures marron et blanches, un pantalon noir et une montre, est assise à une fenêtre encadrée par des panneaux rouges aux motifs colorés, et sourit à la caméra. - Karavaniers

Anaïs Le Gal

Opératrice voyages
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Gaëlle Artaxet

Responsable vols et assurances voyages
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Portrait de Julie Betelu portant une veste rose et un bonnet blanc.

Julie Betelu

Directrice de la production et guide
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    Vue dégagée sur le mont Kilimandjaro enneigé depuis la savane, acacias en premier plan sous une lumière matinale.

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