Grande aventure à Madagascar : Makay, Tsiribihina et Tsingys
Cap sur l’ouest de Madagascar, là où l’île rouge déploie sa nature la plus singulière. Trois semaines durant, on quitte les routes pour suivre les pistes, on passe des hauts plateaux frais aux savanes arides du pays sakalava, on franchit les rivières en bac et on s’enfonce, à pied, là où la Grande Île garde encore ses secrets. Un long voyage, parce qu’il en faut du temps pour saisir ce qui rend cette terre si attachante : ses paysages, bien sûr, mais surtout ceux qui y vivent !
Points forts
- Six jours de trek en autonomie dans les canyons et les plateaux du Makay, un massif que peu de marcheurs ont foulé.
- Les nuits sous tente sur les bancs de sable, autour du feu, en compagnie des porteurs et du pisteur.
- Les Tsingy de Bemaraha, forêt de lames de calcaire classée par l’UNESCO, à explorer à pied au milieu des lémuriens.
- La traversée de l’Allée des Baobabs au soleil couchant, quand la lumière fait luire les troncs.
- La sortie nocturne dans la forêt de Kirindy, à l’affût des lémuriens et, avec un peu de chance, un fossa.
- La randonnée des Hautes Terres, entre rizières mordorées et villages de briques rouges.
- Les gorges de la Manambolo descendues en pirogue traditionnelle.
Intention d’itinéraire
Jours 1 et 2

Montréal – Paris – Antananarivo
Jour 3

Antananarivo – Betafo
Jour 4

Journée de randonnée dans les Hautes Terres
Jour 5

Betafo, Miandrivazo, Tsiazorambo et Ambinan'i Manapanda
Jours 6 à 10 : Trekking dans le Makay
Jour 6

Sur les traces du sifaka
Jour 7

Au cœur du grand massif
Jour 8

De Betaolakena à Sakapaly, on longe les veines de la Terre
Jour 9

Sur la ligne de partage des eaux
Jour 10

Dernier tour de piste dans le massif
Jour 11

Soufflons un peu !
Jour 12

Des yeux dans la nuit
Jour 13
Le danseur et le prédateur
Jour 14
Petits Tsingy et Gorges de la Manambolo
Jour 15
Les grands Tsingy de Bemaraha
Jour 16
Le bouquet final sous les baobabs
Jour 17
Retour vers la capitale
Jour 18
Retour au Québec
Dates et prix
Dates en cours de préparation, contactez le spécialiste pour plus d'informations.
NOS PRIX COMPRENNENT :
-
L’encadrement tout au long du séjour par un guide Karavaniers local et francophone, accompagné de guides locaux expérimentés.
- Tous les repas, sauf mention contraire
- L’hébergement tel que décrit dans le programme.
- Les transports terrestres et fluviaux prévus au programme, avec chauffeurs francophones.
- Le matériel commun lorsque requis.
- Le transport des bagages personnels et du matériel commun pendant les treks dans le Makay
-
L’entrée et le guide local dans le parc de Bemaraha.
- L’absorption des émissions de gaz à effet de serre liées au voyage
- Votre contribution au Fonds Plein Air – 1 % pour la planète
NOS PRIX NE COMPRENNENT PAS :
- Le billet d’avion international (et domestique le cas échéant).
- Le pourboire au guide Karavaniers (en moyenne entre 8 et 12 $ CAD par jour) et à l’équipe locale.
- L’occupation simple, si demandée à l’inscription et sous réserve de disponibilité.
- Les boissons et les dépenses personnelles.
- L’équipement personnel, tel que précisé dans la liste d’équipement fournie.
- Les transferts aéroport – lieu d’hébergement – aéroport si vous ne voyagez pas aux mêmes dates ou aux mêmes heures que le groupe.
- Les assurances voyage, à souscrire avant le départ (se référer aux formalités).
- Les vaccins requis ou recommandés, à valider auprès d’une clinique du voyageur.
- Les frais de visa.
- Les frais de dossier de 50 $ CAD, plus taxes, par personne et par voyage
- Le Fonds d’indemnisation de l’Office de la protection du consommateur, 0,10% des prestations terrestres et aériennes. Remise applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2024.
- Tous les frais résultants d’un cas de force majeure ne pouvant être imputés à l’agence Karavaniers (notamment les conditions météorologiques défavorables, les situations géopolitiques, les catastrophes naturelles, les grèves, etc.).
Agir pour la planète
empreinte carbone

1% for the
planet
1% pour la planète est un mouvement mondial composé de plus de 1 300 entreprises membres qui ont choisi, comme Karavaniers, de donner 1 % de leur chiffre d'affaires à des associations de préservation de l'environnement.
Apolobamba, trek au nord de la Cordillère Royale
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Notre approche du voyage
Ce voyage a une histoire particulière chez nous : c’est lui qui se cachait derrière notre tout premier voyage mystère. Onze personnes ont accepté de boucler leurs sacs sans savoir où on les emmenait, en nous faisant confiance les yeux fermés. La destination dévoilée, c’était Madagascar et l’ouest sauvage de l’île rouge. Une belle manière de commencer l’histoire de ce circuit, et de rappeler que les plus beaux voyages sont souvent ceux qu’on n’a pas vus venir.
Le Makay
Imaginez un massif si vieux qu’il a vu disparaître les montagnes dont il est né. Le Makay, c’est ce qui reste de l’érosion d’immenses reliefs de roches cristallines effacés depuis des centaines de millions d’années : un labyrinthe de canyons et de plateaux si bien refermé sur lui-même que la faune et la flore y ont évolué en vase clos, donnant des espèces qu’on ne croise nulle part ailleurs. Longtemps, seules les expéditions scientifiques s’y aventuraient. C’est aujourd’hui une aire protégée, et chaque passage ici contribue à sa sauvegarde, aux côtés de l’organisme Naturevolution et des villageois.
Les Tsingy de Bemaraha
Le mot « tsingy » signifie, en malgache, « là où l’on ne peut marcher pieds nus ». Tout est dit. Ces forêts de calcaire aux arêtes coupantes comme des lames sont protégées depuis 1927 et inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1990. Curieusement, ces pierres dressées ont une origine marine : nées de coraux et de coquillages soulevés, puis sculptés par la pluie pendant des millions d’années. Au creux de ce dédale vivent des lémuriens, des reptiles et l’un des plus petits caméléons du monde.
L’Allée des Baobabs
Sur la route de Morondava se dressent une vingtaine de baobabs centenaires, vestiges d’une forêt qui couvrait jadis toute la région. Les Malgaches les appellent renala, « mère de la forêt ». Mieux vaut s’y arrêter au lever ou au coucher du soleil, quand la lumière rase les troncs lisses et les teinte d’orange.
La rivière Tsiribihina
On ne la descend pas, mais on la croise à deux reprises, et chaque traversée a son charme. Faute de ponts, on embarque véhicules et marcheurs sur un bac qui rejoint l’autre rive sans se presser. Ces passages prennent leur temps, mais ils font partie du voyage : on regarde la vie de la rivière défiler, les pirogues, les villages de pêcheurs, les oiseaux qui longent les berges. Un petit entracte au fil de l’eau, entre deux étapes de piste.
Niveau de difficulté : Soutenu
Ce voyage demande une bonne forme physique et l’envie de marcher, mais il alterne les rythmes. Pendant le trek dans le Makay, comptez de six à huit heures de marche par jour, avec 700 à 1000 mètres de dénivelé et des étapes de 15 à 18 kilomètres, dont une journée plus costaude à 22 km. Le reste du voyage est plus tranquille : des journées de piste, de bac et de pirogue, des visites menées à un train plus doux, du temps pour souffler.
Rien de techniquement difficile, mais le relief du Makay ne tient jamais en place. Les canyons obligent parfois à enlever son sac pour se faufiler, à marcher dans l’eau, à contourner un passage effondré. Le terrain reste imprévisible, et c’est ce qui fait son sel. Il faut aussi accepter une part d’isolement : dans le nord du massif, on s’aventure là où, longtemps, seules les expéditions scientifiques mettaient les pieds. Pas de réseau, pas de route, juste le campement et le ciel.
Cela dit, soutenu ne veut pas dire réservé aux athlètes. Sur ce genre de parcours, ce qui fait la différence tient en deux choses : un groupe qui avance au rythme de chacun, et des guides attentifs qui savent quand ralentir. Bien des marcheurs arrivent un peu inquiets de tenir la distance et repartent surpris de tout ce qu’ils ont accompli.
Encadrement
Au cœur de cette aventure, il y a nos guides, véritables chefs d’orchestre. Quel est leur rôle ? À découvrir ici.
Le groupe est pris en charge par un guide Karavaniers québécois, présent du départ de Montréal jusqu’au retour. Sur place s’ajoutent plusieurs équipes locales, selon les étapes : dans le Makay, un guide malgache et des porteurs issus des villages voisins du massif, rémunérés directement, sans intermédiaire. À Kirindy, un guide de la réserve pour les sorties à la rencontre des lémuriens. Et dans le parc des Tsingy de Bemaraha, un guide officiel du parc, seul habilité à mener les visites sur ce site classé.
Nos guides travaillent main dans la main avec ces partenaires, qui connaissent leur territoire mieux que personne. Ensemble, ils coordonnent chaque aspect du voyage et savent réagir vite face aux imprévus, qu’ils soient logistiques ou liés au terrain. De quoi marcher l’esprit tranquille, même dans les passages plus impressionnants.
Hébergements & Repas
Hébergement
Ce voyage alterne les types de nuitées au fil du parcours, du plus simple au plus confortable.
Dans les Hautes Terres, vous logez en gîte, sans luxe mais propre et chaleureux. Pendant le trek dans le Makay, place au camping : six nuits sous tente, montée sur les bancs de sable au bord de l’eau, dans des bivouacs isolés en pleine nature. Le matériel de camping et de cuisine est fourni, mais prévoyez votre sac de couchage. Après le massif, le confort remonte d’un cran : une nuit en hôtel à Miandrivazo pour souffler, un lodge à la réserve de Kirindy, puis des hôtels à Bekopaka, Morondava et Antananarivo.
Les chambres sont en occupation double ou twin. L’occupation simple est possible sur demande à l’inscription, en supplément et selon les disponibilités.
Repas
La pension complète est comprise pendant tout le voyage. Dans le Makay, les repas sont préparés par l’équipe locale et pris au campement, souvent autour du feu. Ailleurs, vous mangez au gîte, à l’hôtel ou en cours de route, au fil des étapes. Vous découvrez une cuisine simple et généreuse, où le riz, base de l’alimentation malgache, accompagne presque tous les plats.
À noter : l’eau minérale et les boissons ne sont pas comprises. Pensez à prévoir un budget pour cela, ainsi qu’une gourde et de quoi traiter l’eau pendant le trek.
Transport & Bagages
Transport
Une fois sur place, l’essentiel des déplacements se fait en 4×4, sur des pistes souvent longues et parfois cahoteuses, avec des chauffeurs francophones. C’est le prix à payer pour atteindre des coins aussi reculés, et ça fait partie du voyage. Faute de ponts, deux rivières se traversent en bac, la Tsiribihina et la Manambolo : des manœuvres qui prennent leur temps, mais qui ont leur charme. S’ajoute une sortie en pirogue traditionnelle dans les gorges de la Manambolo.
Bagages
Pendant le trek dans le Makay, ce sont les porteurs qui acheminent le gros des bagages et le matériel commun. Vous ne portez qu’un petit sac à la journée, avec vos effets personnels, de l’eau et de quoi grignoter, de quoi marcher léger. Prévoyez un sac souple plutôt qu’une valise rigide, plus facile à transporter sur les pistes et dans les campements.
Climat
Ce voyage se déroule d’avril à septembre, en pleine saison sèche, la période idéale pour marcher à Madagascar. Les pistes sont praticables, les rivières plus calmes, et les journées généralement ensoleillées.
Le climat change toutefois beaucoup d’une région à l’autre, au gré de l’altitude. Dans les Hautes Terres, autour d’Antananarivo et de Betafo, l’air est frais, surtout le matin et le soir, et les nuits peuvent être franchement froides. Il fait froid en altitude, du côté d’Antsirabe et d’Andringitra. Prévoyez de quoi vous couvrir, d’autant qu’en juillet et août, au cœur de l’hiver austral, le thermomètre peut s’approcher de zéro la nuit sur les hauts plateaux.
En descendant vers l’ouest et le pays sakalava, le thermomètre remonte nettement : les journées dans le Makay et du côté de Morondava sont chaudes et sèches, avec un grand soleil. Mais même là, les nuits sous tente se rafraîchissent une fois la nuit tombée, d’où l’utilité d’un bon sac de couchage.
En clair, on passe du frais au chaud en quelques jours. La bonne stratégie reste l’habillement en couches : de quoi se couvrir le matin en altitude, des vêtements légers pour les journées de marche dans l’ouest.
Formalités
Passeport et visa
Un passeport canadien valide au moins six mois après la date de retour est exigé, avec deux pages vierges. Un visa est obligatoire pour tous les voyageurs. Trois façons de l’obtenir :
- À l’arrivée, directement à l’aéroport d’Antananarivo. Le plus simple, mais prévoyez une file d’attente après le vol, et des euros en espèces pour le paiement (les cartes sont souvent refusées).
- En ligne avant le départ, via le portail officiel evisamada-mg.com, à déposer au moins 72 heures avant l’envol. Vous gagnez du temps à l’arrivée grâce à une file dédiée. Attention aux sites intermédiaires : seul ce portail gouvernemental est officiel.
Côté tarif, tout dépend de la durée du séjour. Pour 15 jours ou moins, il n’y a plus de frais de visa, seulement une taxe de 10 euros. Au-delà, le visa de 30 jours coûte environ 35 euros. Comme ce voyage compte 16 jours sur place, vous relevez du visa de 30 jours : prévoyez ces 35 euros en euros liquides, ou réglez votre e-visa en ligne avant de partir.
Assurances
Avant de partir, assurez-vous d’être bien couvert. Votre assurance devrait inclure :
- Les soins médicaux d’urgence et le rapatriement, y compris les évacuations héliportées ou aéroportées si la situation l’exige;
- L’annulation et l’interruption de séjour, à hauteur des montants versés pour votre voyage;
- Les bagages
- Les accidents de voyage
Les assurances annulation et interruption doivent être achetées le jour même de votre réservation et du paiement du dépôt, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Besoin d’une couverture ? Nous proposons une formule efficace, écrivez-nous.
Réservation des billets d’avion
Le billet d’avion n’est pas compris dans le prix du voyage. Une fois le départ confirmé, nous vous soumettons des propositions de vols, selon vos préférences et les tarifs de notre fournisseur aérien au moment de la réservation.
Réserver par notre entremise présente trois avantages :
- La protection de l’Office de la protection du consommateur (OPC)
- Un accompagnement en cas d’annulation ou de retard de vol
- Un suivi de votre dossier en cas de réclamation auprès de la compagnie aérienne
Vous préférez réserver vos vols vous-même ? C’est possible, mais veillez à les faire coïncider avec notre itinéraire, pour que les transferts entre l’aéroport et l’hôtel s’organisent sans accroc. Toute arrivée ou tout départ en dehors des horaires du groupe pourrait rester à votre charge. Au besoin, parlons-en.
Foire aux questions
1. Quels vaccins et précautions de santé prévoir?
Un traitement antipaludique est nécessaire pour tout le pays, le paludisme étant bien présent à Madagascar. Côté vaccins, on recommande généralement d’être à jour pour l’hépatite A et B, la typhoïde et les vaccins habituels (dont la rougeole). Seule une consultation en clinique du voyageur, idéalement quelques semaines avant le départ, pourra définir ce qui vous convient précisément. Sur place, on ne boit que de l’eau en bouteille ou traitée.
2. Quelle est la monnaie à Madagascar et comment payer sur place?
La monnaie locale est l’ariary. Les cartes de crédit ne sont acceptées que dans quelques grands hôtels, et les distributeurs, rares hors d’Antananarivo, tombent souvent en panne. Le plus sûr est d’apporter des euros en espèces et de les changer à l’arrivée. Une fois dans l’ouest et le Makay, il n’y a tout simplement plus de banque : prévoyez votre argent à l’avance, surtout pour les pourboires et les achats au marché artisanal.
3. Qu’est-ce que le Makay, exactement?
Le Makay est un massif gréseux de l’ouest de Madagascar, un labyrinthe de canyons, de gorges et de plateaux né de l’érosion sur des centaines de millions d’années. Son isolement a permis à une faune et une flore uniques de s’y développer. Longtemps réservé aux expéditions scientifiques, c’est aujourd’hui une aire protégée que l’on explore à pied, en autonomie, pendant six jours. C’est le cœur de ce voyage et, de l’avis de nos premiers voyageurs, son plus grand coup de cœur.
4. Y a-t-il du réseau téléphonique et internet
Oui, dans les villes et certains hôtels. La couverture 4G est correcte autour d’Antananarivo, d’Antsirabe et des grandes localités. Pour rester connecté, deux options : une carte SIM locale (Telma offre la meilleure couverture hors capitale, les forfaits sont vraiment bon marché), ou une eSIM, désormais disponible à Madagascar, à installer avant le départ. Des fournisseurs comme Airalo passent par le réseau Orange et s’activent dès l’atterrissage, sans passer par un kiosque à l’aéroport. Pratique après un long vol, mais comptez un coût au gigaoctet plus élevé qu’une SIM locale.
Cela dit, gardez en tête une chose : pendant les six jours de trek dans le Makay, aucun réseau ne passe, eSIM ou pas. Là, vous êtes vraiment coupé du monde, sans signal ni électricité. Beaucoup de nos voyageurs y voient justement l’un des plus beaux cadeaux du voyage : quelques jours pour déconnecter pour de bon. Pensez à télécharger ce qu’il vous faut avant de partir dans le massif.
5. Quelle est la langue parlée à Madagascar?
La langue officielle est le malgache, mais le français est largement parlé et compris, héritage de l’histoire de l’île. Vous n’aurez donc aucun mal à vous faire comprendre, d’autant que votre guide est francophone. Apprendre quelques mots de malgache, comme manao ahoana pour bonjour ou misaotra pour merci, fait toujours plaisir et ouvre bien des sourires.
6. Quels souvenirs rapporter, et que peut-on acheter sur place?
L’artisanat malgache est d’une grande richesse : vannerie, marqueterie de bois, objets en corne de zébu, maroquinerie. Côté saveurs, la vanille de Madagascar est parmi les plus réputées au monde, tout comme les épices et le poivre sauvage. Le marché artisanal d’Antananarivo, où l’on s’arrête en fin de voyage, est l’endroit idéal pour dénicher de quoi prolonger le souvenir une fois rentré.
7. Ce voyage convient-il à une personne voyageant seule?
Tout à fait. Beaucoup de nos voyageurs partent seuls et se fondent vite dans le groupe : c’est même l’une des belles surprises de la formule en petit groupe. Les chambres sont en occupation double, mais l’occupation simple est possible sur demande à l’inscription, en supplément et selon les disponibilités. Sur notre premier départ, plusieurs personnes ne connaissaient personne au moment de monter dans l’avion et sont reparties avec de nouveaux compagnons de route.
Ophélie Jaskiewicz
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