Volcans Cotopaxi & Cayambe : sur les pas des Andinistes
Un cône volcanique parfait, couvert à son sommet d’un glacier sublime et qui culmine à près de 6000 mètres d’altitude au cœur des Andes… Atteindre le sommet du Cotopaxi, un rêve hors de portée? Au contraire, nous croyons qu’il peut représenter un superbe défi d’initiation à la haute montagne… Ce voyage en Équateur est une valse parfaite entre l’univers de l’alpinisme et celui des rencontres culturelles dans ce pays andin.
Points forts
- L’ascension des volcans Cayambe (5 790m) et Cotopaxi (5 897m).
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Une acclimatation graduelle durant la première semaine, à travers des paysages variés : caldeira volcanique, volcans inactifs et découverte du páramo.
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Une journée de récupération prévue entre les deux sommets.
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Une initiation aux techniques de progression sur glacier sur le troisième plus haut sommet du pays.
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Un hébergement majoritairement en auberge
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De chaleureuses rencontres avec les Équatoriens entre les séjours en montagne.
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Un ratio privilégié d’un guide de montagne pour deux grimpeurs lors des ascensions.
Intention d’itinéraire
Jour 1

Vol vers Quito (Équateur)
Jour 2
Otavalo et randonnée d'acclimatation à la laguna Cuicocha
Jour 3
Laguna Mojanda, ascension du Fuya Fuya (4 275 m)
Jour 4

Ascension au volcan Cubilche (3 830 m) et immersion communautaire
Jours 5 et 6

Ascension du volcan Imbabura et communauté indigène de San Clemente
Jour 7

École de glacier au Cayambe
Jours 8 à 9

Ascension du volcan Cayambe (5 790m)
Jour 10

Repos aux eaux thermales de Papallacta
Jours 11 à 13

Ascension du volcan Cotopaxi (5897m)
Jour 14

Visite de Quito
Jour 15
Retour au Québec
Dates et prix
NOS PRIX COMPRENNENT :
- L’encadrement tout au long du séjour par un guide Karavaniers local et francophone et des guides de montagne certifiés.
- Une sortie préparatoire encadrée, organisée en amont du départ, afin de faire connaissance avec le groupe, tester le matériel et répondre aux questions logistiques.
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Tous les repas sur place, les collations et l’eau.
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L’hébergement tel que décrit dans le programme.
- Le transport des bagages par véhicule de soutien.
- Les transports terrestres prévus au programme.
- Les visites et activités prévues au programme, sauf indication contraire.
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Le matériel commun lorsque requis.
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L’absorption des émissions de gaz à effet de serre liées au voyage.
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Votre contribution au Fonds Plein Air – 1 % pour la planète.
NOS PRIX NE COMPRENNENT PAS :
- Le billet d’avion international (et domestique le cas échéant.
- L’occupation simple, si demandée à l’inscription et sous réserve de disponibilité
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Le pourboire au guide (en moyenne entre 5 et 7 $ USD par jour) et à l’équipe locale (prévoir environ entre 70 et 90 $ USD).
- Les boissons et dépenses personnelles.
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L’équipement personnel, tel que précisé dans la liste d’équipement fournie.
Possibilité de louer l’équipement d’alpinisme : 75 $ CAD pour le kit complet (sauf les bottes de montagne). -
Les transferts aéroport – lieu d’hébergement – aéroport si vous ne voyagez pas aux mêmes dates ou aux mêmes heures que le groupe.
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Les assurances voyage, à souscrire avant le départ (se référer aux formalités).
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Les vaccins requis ou recommandés, à valider auprès d’une clinique du voyageur.
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Les frais de visa lorsque requis dans le pays visité.
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Les frais de dossier de 50 $ CAD, plus taxes, par personne et par voyage.
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Le Fonds d’indemnisation de l’Office de la protection du consommateur, 0,10% des prestations terrestres et aériennes. Remise applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2024.
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Tous les frais résultants d’un cas de force majeure ne pouvant être imputés à l’agence Karavaniers (notamment les conditions météorologiques défavorables, les situations géopolitiques, les catastrophes naturelles, les grèves, etc.).
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Volcans Cotopaxi & Cayambe : sur les pas des Andinistes
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Conférence – Équateur & Bolivie
Plus d’informations sur le voyage
Notre approche du voyage
Voyage d’initiation à l’alpinisme avec l’ascension du Cotopaxi en point d’orgue.
Le terrain de jeu en Équateur est infiniment excitant : volcanique à souhait, le pays est aussi une terre fertile où se mêlent des dizaines de communautés indigènes encore bien ancrées dans la tradition.
Avant de viser les plus hauts sommets, il faut d’abord s’acclimater à l’altitude. D’un volcan éteint à un autre, la mise en jambe nous mène graduellement vers des cimes à 3400m, 4200m et enfin 4600m. Les nuits dans de petites auberges familiales devraient permettre une récupération optimale. Et surtout… occasionner des rencontres inoubliables.
Après une semaine d’acclimatation, nous prenons la direction du volcan Cayambe, 3e plus haut sommet du pays. Sur le glacier, à 5000m d’altitude, nous complétons la préparation, cette fois, crampons au pied et piolet à la main. Nos guides vous enseignent là les techniques de progression sur glacier, de sauvetage, et surtout, vous avez la chance de pratiquer! Afin de parfaire l’acclimatation, nous restons une première nuit au refuge, haut perché à 4600m. La nuit suivante est celle de l’ascension, et pour certains, peut-être une première sur glacier! Ne vous détrompez-pas, le Cayambe mérite d’être pris au sérieux!
Et la suite… que dire du Cotopaxi? Qu’il est le cône parfait de nos dessins d’enfant, qu’il s’élève depuis la vallée centrale du pays de façon majestueuse, que de son sommet, à bout de souffle, on respire l’odeur de soufre… et qu’il représente un spectaculaire défi!
Niveau de difficulté : EXIGEANT
Bien que nous soyons en altitude, le circuit est construit de manière à respecter les règles qui en font… un plaisir. Avant d’atteindre le sommet du Cotopaxi, nous allons d’abord vers l’Imbabura, le Yanaurco, le Fuya Fuya et à Cuicocha, question de tester nos jambes et notre détermination. L’initiation se fait sur le glacier du volcan Cayambe, à près de 5000m d’altitude. Outre l’apprentissage des techniques de progression sur glacier, nous y tentons bien sûr l’ascension du volcan Cayambe! C’est aussi une ultime chance de bien s’acclimater et mesurer ses capacités en altitude. Le Cotopaxi, à près de 6000m, vient compléter ces deux semaines d’efforts et d’aventure.
Chaque jour, l’effort est important, mais graduel. Les jours d’ascension du Cayambe et du Cotopaxi (ou plutôt la nuit!), nous avons un rythme lent, mais soutenu et régulier, pendant 8h-10h sur un glacier aux dangers objectifs limités, mais tout de même existants. Donc, des journées exigeantes. Il est possible de prendre des journées de pauses, ou nous pouvons même proposer des alternatives moins exigeantes lors de certaines étapes.
Point de vue technique, c’est un niveau débutant pour le volet alpinisme. Vous marchez sur glacier, avec encordement de base avec votre guide de montagne.
Une des particularités de ce voyage de haute montagne, est que nous dormons en auberge presque chaque soir, un confort inattendu et fort apprécié, qui devrait nous permettre de consacrer toutes nos énergies à l’acclimatation et à l’ascension finale. Le voyage ne comporte qu’une nuit en tente.
Nos itinéraires s’adressent à des voyageurs en bonne forme, pratiquant la randonnée en montagne régulièrement. Le niveau des voyages est évalué dans des conditions météorologiques « normales »… une tempête violente, un froid polaire, une chaleur extrême, et l’effort ressenti devient tout de suite plus intense.
Encadrement
Au cœur de cette aventure, il y a nos guides, véritables chefs d’orchestre. Quel est leur rôle ? À découvrir ici.
Le groupe est pris en charge par un de nos guides qui vous attend sur place.
Nous avons en Équateur un collaborateur de la première heure, Ivan, qui s’avère être un guide exceptionnel, amoureux de son pays. Qui de mieux qu’un Équatorien, francophone de surcroit, pour vous plonger dans l’univers riche du pays? Il vous accompagne tout le voyage, et en haute montagne, il est bien sûr épaulé par des guides de haute montagne certifiés.
Nos guides travaillent main dans la main avec nos équipes locales, des partenaires de confiance qui sont les gardiens de leur territoire. Ensemble, ils coordonnent chaque aspect de votre voyage. Leur expérience leur permet de réagir rapidement et efficacement face aux défis logistiques ou environnementaux sur le terrain.
Hébergements & Repas
HÉBERGEMENTS :
Nous aurons l’occasion de séjourner dans de charmantes et chaleureuses auberges, aussi bien en ville qu’au cœur de la campagne équatorienne, ainsi que dans un superbe lodge de montagne situé au pied du Cotopaxi.
Les nuits dans la petite communauté de San Clemente, l’accueil et les rencontres sont assurément l’un des points forts du voyage! Une façon de bien récupérer entre les journées de marche, de maximiser notre acclimatation, et de garder toutes nos énergies pour l’ascension finale. La salle de bain est parfois commune, mais avec une douche chaude tout le temps.
Les refuges de montagne équatoriens n’ont rien à envier à ceux que l’on connait dans les Montagnes Blanches ou les Alpes : dortoirs (bouchons d’oreille), ambiance chaleureuse, bons repas généreux, vues spectaculaires.
REPAS :
En ville, nous mangeons au restaurant. Ailleurs, la cuisine est préparée par notre cuistot local, avec des produits typiques des Andes, variés et frais. Beaucoup de fruits et légumes notamment au menu! Notons que le maté de coca est un thé vert plutôt bénéfique afin de faciliter l’acclimatation à l’altitude. Enfin, il faut savoir que la cuisine équatorienne est un creuset de saveurs venues du Pacifique, des montagnes et du fin fond de la jungle.
Transports & Bagages
TRANSPORTS :
Minibus privé pour les transferts sur route et véhicule tout terrain (jeep 4×4) pour les accès aux montagnes, le tout conduit par des chauffeurs.
BAGAGES :
Les bagages sont transportés soit dans nos véhicules, soir par un véhicule de soutien (pour la nuit en campement).
Climat
Le pays est situé entre une grande masse de courants marins dans le Pacifique à l’ouest et une grande étendue de forêt chaude et humide à l’est, l’Amazonie. L’allée des volcans où nous sommes est donc sujet à un climat très changeant.
La température varie beaucoup selon l’altitude et l’ensoleillement. Plus on monte, plus il fait froid (le jour ente 10° et 25°c, la nuit entre 0° et 10°c). Lors de la première semaine, des averses ou un peu de brume l’après-midi sont à prévoir. La nuit au refuge du Cotopaxi (4850m), la température peut chuter sous 0°c.
Formalités
Réservation des billets d’avions
- La protection de l’OPC
- Un accompagnement en cas de modification, annulation ou retard
- La prise en charge des démarches de réclamation auprès des compagnies aériennes (sauf pour les bagages)
Assurance voyage
- Soins médicaux d’urgence et évacuation vers l’établissement de santé le plus proche (par transport terrestre et/ou aérien, selon la situation)
- Annulation et interruption de séjour
- Bagages
- Accidents liés au transport aérien
Pour aller plus loin
SOCIÉTÉ :
Comme souvent dans les pays dits « en voie de développement » (et l’on peut s’interroger sur le sens exact de ce terme, voire sur son côté réducteur ou carrément colonialiste), le contraste est immense et surprenant entre la tradition et la modernité. Les grandes villes se ressemblent toutes. Mais les villages ont gardé une grande part des traditions anciennes, des coutumes ancestrales, de leurs paradoxes aussi, et l’on ne dira jamais assez la responsabilité des voyageurs (et donc leur discrétion) lors de leur passage au cœur de ceux-ci. Soyons légers sur les terres équatoriennes.
En Équateur, comme dans de nombreux pays d’Amérique latine, trois siècles de règne colonial ont suivi la conquête espagnole. La population indigène a alors été décimée par la maladie et les travaux forcés. Au fil des années, une population de métis, de Sud-Amérindiens et d’Espagnols, s’est développée et est devenue la majorité. Mais l’Équateur moderne est le pays de nombreuses cultures : Sud-Amérindiens, créoles, morenos (descendants d’esclaves africains), « mulâtres » et zambos (métisses de Sud-Amérindiens et de noirs). Les Sud-Amérindiens sont par exemple départagés en une dizaine de groupes ethniques bien distincts, représentant à eux seuls la moitié de la population équatorienne. Chaque groupe possède sa langue et sa culture et se considère comme un peuple à part entière. Le groupe le plus nombreux est de loin celui des Quechuas (30%).
Prenez Otavalo, son marché bien sûr, mais ses fiers Indiens surtout, qui ont pris leur revanche sur l’histoire en tirant leur fortune du tissage, une activité qui, des siècles durant, fut un véritable moyen d’oppression sur eux. Ils se sont même si bien adaptés à l’économie moderne qu’ils sont devenus le groupe indigène le plus prospère d’Amérique latine, sans rien perdre de leur identité culturelle.
Car l’Équateur, c’est ça, un pays incroyablement diversifié. Et malgré leur degré de métissage et la diversité du niveau de vie, les Équatoriens semblent avoir emprunté aux ancêtres Incas leur attachement aux valeurs communautaires. Qu’il y ait abondance ou pénurie, ils partagent toujours volontiers avec les proches, considérant comme une véritable aberration sociale l’individualisme qui règne dans les pays du Nord.
RELIGION :
La majorité des Équatoriens sont des Romans Catholiques. Bien que d’autres religions, chrétiennes ou non, soient aussi présentes, elles ne forment qu’une faible minorité. Les traditions équatoriennes reflètent un degré de syncrétisme entre le catholicisme et les croyances traditionnelles.
La religion en Équateur est fortement liée au calendrier festif. L’expression « jour de fête » (dia de fiesta) n’est pas facile à traduire. Elle signifie à la fois un festival, un festin, une fête, un jour de vacances, un jour saint… C’est un jour que l’on planifie, que l’on prépare, pour qu’il soit très joyeux, très solennel ou très patriotique. Ce jour-là, il est possible d’oublier les contraintes de la hiérarchie sociale. Riches et pauvres peuvent festoyer ensemble.
François-Xavier Bleau
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