Sommets sacrés et Alpes japonaises
Les trois montagnes sacrées du Japon, le Haku-san, le Tate-yama et le Fuji-yama, sont vénérées depuis le VIIe siècle. Connues sous le nom de Sanreizan, elles incarnent des puissances spirituelles distinctes : le Fuji accueille les esprits des ancêtres, le Haku-san est le dieu de l’eau, le Tate-yama celui où les esprits reviennent. Le shintoïsme et le bouddhisme s’y entrelacent.
Ce voyage de 18 jours offre 11 jours de trek par les Alpes japonaises : des chaînes de montagnes escarpées et incisives, n’ayant jamais connu l’érosion glacière. Vous marcherez entre 2700m et 3776m, dormant refuge après refuge, puis en ryokan avec onsens entre les étapes.
Et ce qui est super dans cet itinéraire, c’est que nous y allons en septembre et octobre, une période où le Fuji est fermé au tourisme régulier (environ 90% moins d’achalandage) et où la montagne redevient elle-même, plus sauvage, plus brute. De la randonnée japonaise telle qu’elle devrait être vécue.
Points forts
- Un voyage au cœur d’une culture puissante, traversée par les contrastes entre traditions ancestrales et modernité assumée.
- Nous monterons les trois sommets sacrés du Japon, soit le Haku-san, le Tate-yama, et le Fuji-yama.
- Un spectaculaire trek de 7 jours sur les crêtes des Alpes japonaises.
- Matsumoto, charmante ville nichée au pied des Alpes japonaises, réputée pour son château médiéval, classé Trésor national.
- Découverte de Tokyo, l’une des plus grandes mégalopoles du monde,
et de Kyoto, ancienne capitale impériale. Option de prolongation.
Intention d’itinéraire
Jour 1 et 2

Vol vers le Japon. Arrivée à Osaka, et immersion urbaine à Kyoto
Jour 3

Découverte de Kanazawa
Jour 4

Mont Haku-san, montée au refuge
Jour 5

Ascension du Haku-san et descente
Jour 6

Trek alpin au mont Tate-yama
Jour 7 à 12

Trek des Alpes japonaises de Tateyama à Kamikōchi par le Yarigatake
Jour 13

Matsumoto
Jour 14

Matsumoto et Fuji Yoshida. Vue frappante sur le mont Fuji
Jour 15

Route vers le mont Fuji Yama
Jour 16

Ascension du Fuji – descente à Fuji Yoshida
Jour 17-18

Tokyo, la grande et moderne ! Vol de retour au Québec
Dates et prix
Dates en cours de préparation, contactez le spécialiste pour plus d'informations.
NOS PRIX COMPRENNENT :
- Le guide Karavaniers et le guide local pour le mont Fuji et Alpes japonaises.
- Les transports (public et privé) terrestres prévus au programme.
- Les repas en trek et certains repas en ville (voir détails dans itinéraire).
- Les entrées dans les sites et parcs prévus à l’itinéraire.
- Le transport des bagages (sauf pour 4 jours dans les Alpes).
- L’hébergement tel que prévu dans le programme.
- Les visites prévues au programme (sauf indication contraire).
- Le matériel commun lorsque nécessaire.
- L’absorption des émissions de gaz à effet de serre liées au voyage.
- Votre contribution au Fonds Plein Air – 1 % pour la planète.
NOS PRIX NE COMPRENNENT PAS :
- Le billet d’avion international (et domestique le cas échéant).
- Le pourboire au guide Karavaniers (en moyenne entre 8 et 12 $ CAD par jour).
- L’occupation simple, si demandée à l’inscription et sous réserve de disponibilité
- Certains repas en ville, tels que précisés dans l’itinéraire.
- Les activités optionnelles proposées.
- Les boissons et les dépenses personnelles.
- L’équipement personnel, tel que précisé dans la liste d’équipement fournie.
- Les transferts aéroport – lieu d’hébergement – aéroport si vous ne voyagez pas aux mêmes dates ou aux mêmes heures que le groupe.
- Les assurances voyage, à souscrire avant le départ (se référer aux formalités).
- Les vaccins requis ou recommandés, à valider auprès d’une clinique du voyageur.
- Les frais de visa lorsque requis dans le pays visité.
- Les frais de dossier de 50 $ CAD, plus taxes, par personne et par voyage.
- Le Fonds d’indemnisation de l’Office de la protection du consommateur, 0,10% des prestations terrestres et aériennes. Remise applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2024.
- Tous les frais résultants d’un cas de force majeure ne pouvant être imputés à l’agence Karavaniers (notamment les conditions météorologiques défavorables, les situations géopolitiques, les catastrophes naturelles, les grèves, etc.).
Privatisez ce voyage
En famille ou entre amis, nous vous offrons la possibilité de privatiser votre voyage. Nous mettons à votre disposition toute notre expérience pour élaborer, avec vous, votre futur voyage. Contactez-nous pour tout renseignement.

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Le Japon
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Notre approche du voyage
Trek en itinérance, à la japonaise
Il existe dans les Alpes japonaises de grands itinéraires de haute montagne que les Japonais pratiquent avec une ferveur toute particulière. Comme on traverse les Alpes européennes de refuge en refuge, ou comme on suit les grandes routes du Népal, ces traversées se font en autonomie légère, sac au dos, d’un refuge à l’autre, sur plusieurs jours. Ce sont des itinéraires emblématiques, culturellement importants, très fréquentés par les randonneurs japonais. Nous en empruntons un des trois principaux, celui qui relie Tateyama à Kamikochi par le Yarigatake. Un trek d’altitude comme on en trouve peu au monde, dans un cadre qui n’appartient qu’au Japon.
Trois sommets sacrés, une seule traversée
Ce qui distingue ce trek, c’est qu’on y relie aussi trois sommets sacrés. Le Haku-san, dieu de l’eau. Le Tate-yama, là où les esprits reviennent. Le Fuji-yama, qui accueille les ancêtres. Vénérés depuis le VIIe siècle dans le shintoïsme et le bouddhisme japonais. On croise des sanctuaires à mi-pente, des pèlerins en chemin. Et le Fuji, on le monte après la fermeture officielle de la saison : quand les japonais n’y vont plus, la montagne redevient elle-même. On ne cherche pas nécessairement l’expérience spirituelle. Elle finit toujours par vous rattraper.
Le Japon d’à côté
Ce voyage joue sur les contrastes. Tokyo d’abord, moderne et débordante. Les refuges ensuite, où le temps ralentit. Et Kanazawa en conclusion, plutôt que Kyoto. Kyoto a accueilli près de 11 millions de visiteurs étrangers en 2024, un record absolu. On respecte Kyoto, on y passe. Mais ce voyage, c’est aussi l’occasion de poser un autre regard sur le Japon, celui qu’on ne voit pas quand on suit les circuits habituels. Kanazawa, épargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, a conservé son architecture historique intacte : quartiers de samouraïs, gastronomie héritée de l’époque féodale, saké brassé avec l’eau des Alpes. Ce que Kyoto était avant que le monde entier ne s’y précipite.
Niveau de difficulté : SOUTENU
Ce trek ne comporte pas de nuits de camping, mais plusieurs nuits en refuge de montagne. Le climat est généralement doux, mais peut être frais en montagne. L’expérience culinaire rend le voyage très agréable… mais dépaysant à la fois ! Comptez environ entre 6 à 7h de marche par jour (parfois un peu plus en comptant les pauses).
Quelques journées de trek dépassent les 1000m de dénivelé, entrecoupés d’une journée plus facile. Dans les Alpes, nous sommes possiblement confrontés/exposés aux éléments (vent, pluie, le tout à 3000 m. d’altitude), et cela peut jouer sur le niveau ressenti selon les cas. Le terrain est souvent escarpé et assez aérien, mais pas vertigineux ni dangereux. Vous devez transporter un sac contenu l’essentiel pour être autonome pendant 7 jours (environ 10 kg). Les refuges sont bien équipés avec l’essentiel pour un bon confort dans les conditions.
L’ascension du sommet du Fuji Yama, le volcan le plus haut de l’île (3776 m) présente le dénivelé le plus important du voyage, soit +1450 m, mais toujours sur des sentiers bien aménagés, en zigzags pour une montée efficace.
Pour ceux qui cherchent un premier voyage de longue randonnée en itinérance, le Japon est un excellent choix. Nos itinéraires s’adressent à des voyageurs en bonne forme, pratiquant la randonnée en montagne régulièrement. Un bon mental complète avantageusement les aptitudes physiques. Le niveau des voyages est évalué dans des conditions météorologiques « normales »… une tempête violente, un froid inattendu, une chaleur extrême, et l’effort ressenti devient tout de suite plus intense.
Encadrement
Au cœur de cette aventure, il y a nos guides, véritables chefs d’orchestre. Quel est leur rôle ? À découvrir ici.
Le groupe est pris en charge par un de nos guides qui attend le groupe sur place. Nos guides ont deux ou trois nationalités chacun, sur autant de continents… Quoi qu’il en soit, les trois guides qui composent notre équipe au Japon y habitent au Japon et sont un formidable trait d’union entre les deux cultures.
Nos guides travaillent main dans la main avec nos partenaires locaux, des gens de confiance qui sont les gardiens de leur territoire. Ensemble, ils coordonnent chaque aspect de votre voyage. Leur expérience leur permet de réagir rapidement et efficacement face aux défis logistiques ou environnementaux sur le terrain.
Hébergements & Repas
HÉBERGEMENTS :
Nous privilégions les ryokans, ou minshuku, auberges traditionnelles aux chambres souvent ouvertes sur un jardin zen. Le sol est recouvert du tatami traditionnel en paille de riz et le mobilier se résume à une table basse. Les voyageurs dorment sur un futon que l’on déroule avant la nuit après avoir refermé les cloisons coulissantes, les shoji. Les gens revêtent un kimono d’intérieur en coton (yukata) ainsi que des sandales ou pantoufles. Les toilettes et les salles de bain sont communes (ou privées), avec une séparation pour les hommes et les femmes.
Lorsque cela est possible (exemple, Kôya-san), nous dormons dans des gîtes installés dans les enceintes de temples bouddhistes (shukubô). Cette pratique remonte à l’ère Edo (1603-1868) quand les moines parcouraient le pays de temple en temple afin de parfaire leur éducation spirituelle. L’accès aux shukubô a progressivement été étendu aux samouraïs, puis aux pèlerins et enfin, depuis peu, aux touristes. Les visiteurs peuvent s’initier aux activités monacales : méditation assise (zazen), prières ou encore purification par l’eau froide (takigyo). Les soirées sont calmes et les réveils souvent matinaux, à l’heure de la prière, un peu avant 5h.
Enfin, dans les grandes villes, nous utilisons des hôtels de classe moyenne (équivalent deux ou trois étoiles) de type international. Au Japon, l’espace est compté ; les chambres sont souvent étriquées (20 m2 et moins). Les bagages sont rangés sous le lit. Les chambres non-fumeurs ne sont pas encore très répandues.
REPAS :
La cuisine japonaise (nihon ryori) est un lien entre la nature (et donc les esprits) et les hommes. Elle est un élément essentiel de la réussite du voyage.
Dans les ryokans, on sert le soir un souper assez formel (kaiseki) composé de nombreux plats utilisant les éléments naturels de la région : champignons et poissons de rivière à Nagano ; poissons de mer et algues à Kii Katsuura. Le déjeuner traditionnel peut surprendre les occidentaux par la variété et la nature des choix : poisson séché (nori), grillé, œufs, soupe de soja (miso) et légumes saumurés (tsukémono) sont, en effet, incontournables.
Dans les hôtels en ville, nous avons la possibilité de renouer avec nos habitudes occidentales à l’aide de solides buffets déjeuner.
Midi et soir, nous découvrons notamment de succulents Isa Kaya (bistros japonais), où les restaurateurs japonais exposent en devanture de fidèles copies en résine des plats proposés, ce qui facilite notre choix.
En randonnée, nous emportons souvent notre lunch dans une boîte (bentô) comportant de nombreux petits plats (eki-ben), par exemple riz aux palourdes ou aux légumes de montagne, sushi aux truites, etc. Sinon, nous dînons sur le pouce dans l’une des innombrables auberges disséminées le long des chemins de randonnée. Les soupers et déjeuners en trek dans les refuges sont aussi des plats traditionnels japonais.
NOTE : Ouverture d’esprit et curiosité culinaire nécessaires, pratiquez-vous avant le départ!
Transport & Bagages
TRANSPORT:
Nous privilégions les transports en commun. Le réseau des trains, bus, trams est extrêmement bien développé. Les transports en train sont rapides, fiables et confortables. Ils sont de surcroît nombreux et ponctuels. Cela nous donne une occasion unique et très enrichissante de découvrir la vie quotidienne des Japonais dans leurs déplacements, sans être soumis aux aléas du trafic routier.
Quelques trajets en bus privés ou taxis lorsque les transports locaux ne nous permettent pas de réaliser certaines étapes du programme.
À Kyoto et Tokyo, nous utilisons essentiellement le métro… et la marche bien sûr!
BAGAGES:
Pendant la randonnée du Kumano, chaque participant se déplace à pied avec un petit sac à dos contenant les affaires nécessaires pour la journée : gourde, appareil photo, une fraction du repas du midi, etc.
Lors du trek dans les Alpes japonaises, nous ajoutons nos affaires personnelles nécessaires pour 4 jours en autonomie dans notre sac-à-dos. On n’emporte que l’essentiel afin de réduire le plus possible le poids sur les épaules. Le bagage principal reste à l’hôtel et transporté par une entreprise de transport privée jusqu’à la prochaine grande étape.
Notre valise étant souvent transportée d’un lieu à un autre, il faut être apte à gérer facilement ses affaires à part et être habitué à avoir le minimum avec soi. Lors des différents transferts en groupe (trains, taxis, bateaux, bus, etc.), chacun assume la responsabilité de ses bagages et effets personnels.
Climat
Nous avons choisi l’unique période pour pouvoir combiner ces 3 régions de randonnées: septembre et octobre.
En général, l’île de Honshu bénéficie de quatre saisons distinctes : le printemps (mars à mai), l’été (juin à août), l’automne (septembre à novembre) et l’hiver (décembre à février), chacune avec ses propres caractéristiques climatiques. L’été étant chaud et humide, et l’hiver entrant rapidement dans les Alpes, il fallait les éviter. Des typhons peuvent apporter des vents violents et de fortes pluies, surtout dans les régions côtières. Le phénomème est moindre en montagne, mais ça peut affecter une journée ou deux de marche.
Formalités
Visa
Pour toutes les formalités : https://voyage.gc.ca/destinations/japon
Les visiteurs étrangers souhaitant entrer sur le territoire japonais doivent disposer d’un passeport en cours de validité à la date de retour. Les Canadiens peuvent séjourner jusqu’à 90 jours sans visa. Une photo et prise d’empreintes digitale seront demandées lors du passage de la douane à l’arrivée à l’aéroport.
Réservation des billets d’avions
- La protection de l’OPC
- Un accompagnement en cas de modification, annulation ou retard
- La prise en charge des démarches de réclamation auprès des compagnies aériennes (sauf pour les bagages)
Assurance voyage
- Soins médicaux d’urgence et évacuation vers l’établissement de santé le plus proche (par transport terrestre et/ou aérien, selon la situation)
- Annulation et interruption de séjour
- Bagages
- Accidents liés au transport aérien
1. L’ASCENSION DU MONT FUJI EST-ELLE DIFFICILE ?
Oui, c’est clairement l’ascension la plus exigeante du voyage.
Le mont Fuji culmine à 3 776 m. La journée du sommet est longue, avec jusqu’à 10–12 h de marche, et l’altitude se fait sentir. Les sentiers sont toutefois bien tracés, larges et non techniques, aménagés en zigzags. On y va au rythme, avec des pauses, et l’objectif reste la sécurité et une progression régulière.
2. FAUT-IL AVOIR DÉJÀ FAIT DU TREK EN MONTAGNE POUR CE VOYAGE ? LE RYTHME EST-IL SOUTENU SUR L’ENSEMBLE DU VOYAGE ?
Pas besoin d’être un “expert trek”, mais il faut être en bonne forme et à l’aise avec la marche. Le rythme monte progressivement: on démarre par Kyoto à pied et à vélo, puis on enchaîne avec le Kumano Kodo, avant la portion la plus alpine dans les Alpes japonaises, et enfin l’ascension du Fuji. Le voyage est pensé comme une montée en puissance, avec de vraies journées de récupération et des nuits confortables entre les sections plus physiques.
3. LE TREK DANS LES ALPES JAPONAISES EST-IL EXPOSÉ OU TECHNIQUE ?
C’est la portion la plus alpine du voyage. On marche plusieurs jours en altitude, avec du dénivelé, des sentiers de montagne et des passages sur crêtes. Ce n’est pas de l’alpinisme, mais il faut de l’endurance, le pied sûr et une bonne attention, surtout si la météo se gâte. Les journées peuvent être longues (plusieurs étapes à ~6–7 h).
4. COMMENT SONT LES NUITS EN REFUGE DANS LES ALPES JAPONAISES ?
Les nuits se font dans des refuges de montagne japonais traditionnels.
Le confort est simple, propre et chaleureux. On dort sur futon ou en dortoir, on partage les repas et le rythme de la montagne. Ces refuges font partie intégrante de l’expérience : on y vit au même tempo que les randonneurs japonais, loin du confort urbain, mais dans une ambiance humaine et conviviale.
5. DOIT-ON PORTER SON SAC PENDANT PLUSIEURS JOURS ?
Oui, pendant le trek dans les Alpes japonaises, soit environ 4 jours.
On porte uniquement l’essentiel pour la randonnée : vêtements, eau, repas du jour. Les bagages principaux sont envoyés séparément vers la prochaine grande étape.
Il faut être à l’aise avec le fait de voyager léger et d’avoir peu d’affaires avec soi pendant quelques jours. Lors des transferts, chacun reste responsable de ses bagages et effets personnels.
6. FAUT-IL UN VISA POUR VOYAGER AU JAPON DEPUIS LE CANADA ?
Non.
Les voyageurs canadiens n’ont pas besoin de visa pour un séjour touristique de courte durée au Japon. (Moins de 90 jours)
7. PEUT-ON UTILISER SA CARTE BANCAIRE FACILEMENT AU JAPON ?
Oui, surtout dans les villes et les grandes infrastructures.
Cela dit, l’argent comptant reste indispensable dans certaines régions rurales, petits restaurants, refuges et hébergements traditionnels. Avoir des yens sur soi fait partie de la réalité du voyage.
8. Y A-T-IL DES RÈGLES CULTURELLES IMPORTANTES À CONNAÎTRE AVANT DE PARTIR ?
Oui, et elles donnent beaucoup de sens au voyage.
• Discrétion : on parle doucement, surtout dans les transports.
• Salutations : une légère inclinaison de la tête est la norme.
• Chaussures : on les enlève dans les maisons, ryokans, temples et certains restaurants.
• À table : Itadakimasu avant le repas, Gochisousama deshita après. Ne jamais planter ses baguettes dans le riz.
• Transports publics : silence, téléphones en mode discret, respect strict des files.
• Déchets : peu de poubelles, on garde ses déchets avec soi.
• Relations humaines : l’harmonie prime. On évite les critiques directes.
Ces codes sont simples. Les voyageurs qui font preuve de respect sont toujours accueillis avec beaucoup de bienveillance.
9. Comment fonctionnent les téléphones, le Wi-Fi et l’électricité au Japon, et quelles solutions utiliser en cas de besoin d’adaptation ou de réseau limité ?
Les téléphones japonais utilisent la technologie quadri bande, mais il se peut que, même si votre téléphone en soit équipé, il ne fonctionne pas. Si vous souhaitez pouvoir être joint durant votre séjour, contactez votre opérateur avant le départ afin de savoir si cela est possible avec votre téléphone et votre type d’abonnement. Il y a un bon réseau de wifi dans les hébergements en ville. Dans les Alpes, ou certaines étapes du Kumano Kodo le réseau cellulaire sera plus limité. C’est l’occasion parfaite pour vous de faire un petit décrochage de communication ! vous pouvez voir aussi pour les services d’une eSim avec différent forfait de données (data) et de durée.
Pour l’accès à l’électricité, nous en aurez presque tout le temps sauf pour les nuits en refuge de montagne où les prises sont communes. Le Japon utilise les mêmes prises électriques qu’en Amérique du Nord : https://www.priseselectriques.info/japon/
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