Rivière George : en canot au Mushuau Nipi

Il faudra rouler une quinzaine d'heures en train, voler en hydravion au-dessus d’innombrables lacs et pagayer six jours pour rejoindre l'un des foyers culturels de la nation Innue, le Mushuau Nipi, ou " Pays sans arbre". Au nord du 56e parallèle, un esker rocheux s’avance dans un rétrécissement de la rivière George pour former une passe migratoire avantageuse pour les caribous. Le poisson y abonde. Sur ce site d’importance historique, un campement traditionnel est monté encore aujourd'hui chaque fin d’été, pour favoriser la transmission du savoir traditionnel. Pour le rejoindre, nous pagaierons une portion calme de cette rivière titanesque, le lac de la Hutte Sauvage. Une fois le camp atteint, nous y resterons quelques jours, pour plonger dans l’histoire et la culture Innu et Naskapi, se mêler un peu de politique sans doute, et de pêche aussi. Il y aura des randos sur les collines autour, de l’archéologie, et peut-être quelques observations d’ours ou de caribous. Et il y aura le luxe du temps.
img-article © François Léger Savard
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Québec: Rivière George : en canot au Mushuau Nipi
  • À partir de
    6500.00$ au départ de Sept-Îles
  • Groupes
    de 7 voyageurs max.
  • Confort
    Confort 03 Rustique
    • Des nuits sous tente sauf celles hors trek où nous privilégions de charmantes auberges.
    • Repas d’expéditions avec cuisinier ou plat lyophilisé.
    • Participation souvent requise pour le montage/démontage et préparation des repas selon la composition de l’équipe.
    • Douches rares en trek.
  • Effort
    Effort 02 Modéré
    • 5 à 6h d’activité par jour.
    • Les dénivelés sont plus respectables.
    • L’altitude peut être un facteur mais peu déterminant.
    • Vous ne portez que votre sac de la journée.
  • Activités

Détails du voyage

  • Région :
    Nord du Québec
  • Durée de ce voyage :
    • 13 jours
    • de Sept-Îles à Sept-Îles
  • Période :
    • Août à Septembre
  • Tarifs du voyage :
    À partir de 6500$, au départ de Sept-Îles Détails des prix

Dates des voyages Au départ de Sept-Îles

Dates en cours de préparation
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Les points forts d'un voyage au Mushuau-Nipi - Grands Espaces

Laissez-vous tenter par ce voyage "au pays sans arbre"

  • Six jours en canot sur une portion calme de la rivière George, au nord du 56e parallèle
  • Partage des pratiques traditionnelles : cueillette, participation à la pêche et à la fumaison, discussion animée, histoire et archéologie
  • La rivière George: du Labrador jusqu’à la baie d’Ungava, suivre son cours c’est aussi suivre le fil de l’histoire des cultures Innue, Naskapi et Inuit
  • Observations de signes ou présence de faune (ours noir, caribous, renards), d’aurores boréales, et de la présence ancienne des chasseurs nomades
  • Le long trajet en train au travers du territoire de chasse traditionnel des Innus, longeant notamment la rivière Moisie
  • Voyage organisé en partenariat avec la Corporation du Mushuau-Nipi, encadré par un guide Karavaniers.
L'esprit de ce voyage au Mushuau-Nipi - Grands Espaces

L'esprit de ce voyage au Mushuau-Nipi

Il faudra rouler une quinzaine d'heures en train, voler en hydravion au-dessus d’innombrables lacs et pagayer six jours sur une portion calme de la rivière George, pour rejoindre l'un des foyers culturels de la nation Innue, le Mushuau Nipi, ou " Pays sans arbre". Bien sûr, on aurait pu y arriver directement en hydravion, mais c'est un peu passer à côté de l'essentiel. Se déplacer sur une rivière est aussi un cheminement d'état d'esprit. Et chez Karavaniers, se rendre droit au but n'est pas dans nos habitudes. Nous avons donc fait le choix d’atteindre le Mushuau Nipi en canot, sorte d’emblème de l’exploration et de la découverte de notre territoire. Nous suivrons le cours de la rivière George, pour pénétrer le territoire boréal, sur la trace des grands troupeaux de caribous, comme les Innus de la Côte du Québec et du Labrador l’ont fait des siècles durant. 
 
On le répète souvent, ce n'est pas le but qui compte, mais le chemin... Ici, c'est aussi bien l'un que l'autre. Atteindre le but par le bon chemin. 

Ce voyage mène à la découverte du peuple Innu, au rapprochement, par la cohabitation et le partage au quotidien d’un mode de vie ancestral dont quelques Innus, de moins en moins nombreux, détiennent encore le savoir. À ce titre, le Mushuau-nipi a cela de particulier qu’il s’adresse tant aux visiteurs qu’aux jeunes Innus et Naskapis qui y trouvent l’authenticité de l’enseignement pratique de leur culture et de leur langue.

Un séjour qui pourrait trouver son équivalent ailleurs en Europe du Nord, sous la yourte des éleveurs de yacks du Khangai ou en Laponie chez les éleveurs de rennes Samis. Dans ce coin-ci du monde, un tel séjour immersif chez une Première Nation de l’Amérique du Nord n’a aucun équivalent.

Un mot sur notre partenaire : la corporation du Mushuau-Nipi

Prenant conscience que le site du Mushuau Nipi est particulièrement propice à inspirer la réflexion et la sincérité, et apparaît comme un lieu de concertation véritable entre les individus et les Nations, tant autochtones que non autochtones, la corporation du Mushuau Nipi s’est formée dans un objectif social et d’ouverture. Elle fut l’instigatrice des Séminaires nordiques autochtones, qui sont depuis 2005 un rendez-vous annuel de discussion d’enjeux contemporains. Ces séminaires au fil des ans ont su gagner la confiance d’organisations prestigieuses telles que la Commission canadienne pour l’UNESCO, l’Institut du Nouveau Monde et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Au fil des ans, il est aussi apparu évident que les moments passés par les jeunes Innus au Mushuau-Nipi étaient significatifs, voire déterminants, dans leur parcours personnel. En effet, pour certains, leur séjour était la première prise de contact réelle avec leur territoire, avec leur identité qui se dévoilait naturellement, au contact du lieu. Chaque groupe de 6 participants à un séjour permet à un jeune autochtone de faire un séjour au campement l’année suivante.

Niveau du voyage : 2

Nous ramerons entre 10 et 15 km par jour pendant 5 jours, se gardant possiblement une sixième journée pour aller explorer le territoire, à pied. La portion en canot se déroule entièrement sur une section calme de la rivière George, depuis le croisement de la rivière De Pas, jusqu’à l’esker (Wedge Point). Communément appelé lac à la Hutte Sauvage, cet élargissement de la George peut être soumis à de forts vents du Nord-Ouest, ce qui pourra ralentir notre progression en canot, voire la rendre plus ardue. En cas de mauvais temps soutenu, nous irons plutôt explorer les alentours à pied, en reprenant le lendemain les kilomètres perdus. Sachant ces conditions d’éloignement, voire d’isolement, la force du groupe à réagir à d‘éventuels vents défavorables sera primordiale.
 
Vous devez être capables de ramer en canot 5-6h par jour à rythme modéré et en comptant des pauses, être en mesure également de marcher sur des roches mouillées et glissantes sur de courtes distances (en vous aidant de l'aviron). Advenant un changement de conditions météo durant la journée, vous devez aussi être capables d’un coup de force additionnel à la rame. Comme nous souhaitons prendre une journée pour randonner, vous devez pouvoir marcher 5-6h hors sentier, par moment à travers la broussaille, le reste du temps sur un terrain relativement facile de cailloux et de mousse.
 
La participation de chacun aux différentes tâches de campement (monter les tentes, faire la corvée de bois pour le feu, etc) est essentielle au bon déroulement de l’expédition. Et si le beau temps persiste, alors nous n’en profiterons que plus et mieux, allant faire de courtes balades en fin de journée sur les collines autour du campement, et peut-être mettre nos lignes à l’eau.

Le confort est plus aléatoire, vous dormez dans des tentes et surtout l'isolement est absolu. La météo peut être changeante, les conditions seront automnales, donc jamais très chaudes, mais il ne devrait pas y avoir de neige... Ou alors nous verrons les premiers flocons de la saison.

Une fois au camp du Mushuau Nipi, nous dormirons sur nos matelas, dans un grand shaputuan muni d'un petit poêle à bois. Le grand shaputuan est spacieux et confortable: muni de tables, chaises, d'un poêle à bois, nous y prendrons les repas, qui s'allongent parfois au gré des conversations.
 
La découverte de la culture innue est riche, mais peut-être dépaysante : ouverture d'esprit et curiosité requises.

Intention d'itinéraire à la découverte du Mushuau-Nipi

Un itinéraire n'est jamais quelque chose de fixe. Il peut être modifié, s'adapter (un avion qui ne décolle pas, une cérémonie imprévue à laquelle nous sommes conviés, une vallée qu'on ne connaissait pas et qu'on se propose de découvrir)... Et alors, très vite, l'itinéraire prévu passe au second plan. Le guide s’assure que vous passiez la plus belle des expériences possibles, faites-lui confiance.

La veille du départ - Comme le train quitte très tôt la gare de Sept-Îles le jour du départ (jour 1), vous devez prévoir arriver la veille à Sept-Îles, et y loger (hébergement non-inclus). Le guide vous proposera sûrement à tout le groupe une petite rencontre autour d’une bière en fin de journée, question de se rencontrer et de voir aux derniers préparatifs en vue du lendemain matin.
 
Jour 1: Train de Sept-Îles à Schefferville – lâcher prise... sur le temps!
Tôt le matin, rencontre avec votre guide et le groupe à la gare de Sept-Îles. Enregistrement des bagages et départ en train vers le nord, et la communauté de Schefferville. La voie longe d’abord la tumultueuse rivière Moisie, avant de pénétrer le territoire. Au fil des heures qui passent, des familles descendent ou montent à bord, rejoignant pour certains leurs camps de pêche et de chasse, pour d’autres, c’est le retour à leur communauté tout au nord. Nous passerons tout près de la frontière avec le Labrador notamment, parions que rendu ici, vous aurez déjà une version un peu différente de la notion du temps. Des pygargues et balbuzards nous jaugent depuis la cime des arbres, un ours n’est jamais si loin non plus. Repas à bord, lecture, conversations. Arrivée à Schefferville en soirée, voire en début de nuit. Court transfert vers notre hébergement, à la base d’hydravion. Nuit en pourvoirie simple mais confortable.  

Jour 2: Vol en hydravion vers la jonction de la rivière De Pas – rivière Georges
Derniers préparatifs et rendez-vous à la base d’hydravion de Norpaq pour rencontrer l’équipe qui assurera notre dépose sur la rivière, et le début de l’expédition. Le Otter à turbine survole la communauté Naskapi de Kawawachikamach, des dizaines de lacs étendus puis la taïga.  Plus au nord, nous devinons enfin la vallée de la George, et son affluent, la De Pas.

Une fois l’avion posé, transport de l’équipement, montage du campement, et lunch. Nous sommes au tout début de ce que les innus appellent Le «Mushuau-nipi», un élargissement naturel de la rivière George formant un lac de 104 km, au centre duquel est situé le campement principal que nous rejoindrons dans 5 ou 6 jours. Un parcours qui promet un fort sentiment d’isolement, des panoramas typiques du nord, et la curiosité de croiser des lieux historiques, d’importance.

En après-midi, si le temps le permet, nous irons donner nos premiers coups de rame, remontant la rivière jusqu’aux dernier rapide sur la De Pas. Retour au campement. Nuit sous tente.

Jours 3 à 8: Expédition en canot sur la rivière George – lac à la Hutte Sauvage - courtes randonnées d’exploration
En canot, nous parcourrons entre 10 et 15 km de canot par jour, tout en faisant des arrêts fréquents pour s’attarder à des éléments significatifs du paysage naturel et historique du Mushuau Nipi. Parmi ces éléments, notons l’«Île aux morts», un lieu de sépulture, ou encore la «Pyramide de sable», un lieu culturel mythique pour les Innus, source de légendes et de récits entourant le caribou. La «chute des Naskapi» est un lieu de chasse aux caribous connu dans la mythologie Naskapi, qui y faisait chuter plusieurs dizaines de bêtes dans le passé. Il y aura aussi de longs bancs de sable et des plages sur lesquels poser notre campement. L’oeil averti saura peut-être repéré la présence d’un ours noir, voire des traces de caribous.
 
C’est un peu le temps et la météo qui dicteront le rythme. Le canot se fait en eau calme, avec un courant à peine perceptible qui nous pousse toujours un peu vers l’objectif. Nos campements seront montés en bord de rivière toujours, et souvent, les lieux seront propices à une courte baignade, ou une randonnée sur les collines alentours. Le soir après le souper, les plus tenaces devraient surveiller le ciel, en quête du fabuleux spectacle des aurores boréales.
 
Si la progression se fait bien, nous aurons une journée supplémentaire pour aller randonner. Les objectifs intéressants ne manquent pas, qu’il s’agisse du mont de l’Ours ou des sentiers de caribous aux abords de la rivière Béat.

À notre dernier jour en canot sur la rivière, les traces de caribous se multiplient. Passé l’esker de Wedge Point, nous voyons apparaître les Shaputuan (tentes traditionnelles) du camp et la fumée qui s’en échappe. Accueil au campement et thé avec les gens présents. Déchargement des canots, installation au shaputuan réservé pour notre groupe avant d’aller prendre connaissance des alentours. Repas au grand shaputuan tous ensemble, nuit sous la grande tente (chauffée au bois, nos matelas sont posés sur des toiles au sol).

Jour 9: Excursion archéologique – temps libre au camp
L’occupation ancestrale du site du Mushuau-Nipi remonte à plus de 6000 ans. Une randonnée d’une demi-journée environ nous sensibilise aux sites de campement anciens et présence d’artéfacts, notamment, la présence d’un shaputuan à 4 feux, très rare au Québec, Autant de témoins d’une occupation passée importante du site. Il est estimé que plus de 100 personnes se sont retrouvées à certains moments sur le site pour les grandes chasses au caribou, en faisant l’un des lieux d’occupation les plus riches et les plus connus des Innus.

Jours 10 à 12 : Vie de campement : pêche et fumaison, randonnées, cueillette, discussion animée
Eskers, moraines, lignes de plages d’anciennes mers, blocs erratiques, éboulis de gélifraction, champs de polygonation. Les paysages autour du campement offrent un visuel privilégié sur de nombreux phénomènes géomorphologiques typiques des écosystèmes nordiques, d’autant que peu de végétation recouvre le sol. La plupart de ces paysages sont accessibles en courtes randonnées à partir du campement principal. La journée se terminera par des repas généreux, savoureux, la dégustation de différentes viandes sauvages, poissons et baies trouvées dans les environs du campement, des discussions et échanges animés captivants. Nuits sous le shaputuan.

Jour 12 : Vol en hydravion de retour vers Schefferville
En fonction de la météo, l’avion se posera plus ou moins tôt sur la rivière pour nous permettre d’embarquer nos bagages, et de monter à bord. Il ne faut jamais sous-estimer les liens qui se tissent en si peu de temps lorsqu’on est en environnement isolé et dans des lieux chargés d’histoire comme ceux du Mushuau Nipi. Les au revoir sont un peu déchirants, mais le retour en hydravion nous permet aussi de revoir le chemin parcouru, l’immensité, les lacs à la centaine, et enfin, les communautés de Kawa et Schefferville. 

La région de Schefferville compte un peu plus de 2000 habitants, la moitié innu et l’autre naskapi, auxquels se mêle une centaine de non-autochtones tout au plus. Ce lieu, pivot de l’industrie minière du Québec, a connu son essor dans les années 60 à 80, initié par le gouvernement de Maurice Duplessis qui y vivra aussi ses dernières heures.
Nuit en pourvoirie ou guesthouse.

Jour 13 : Retour en avion vers Sept-Îles
Cette fois, c’est par les airs que nous regagnons la côte du golfe St-Laurent, et Sept-Îles. Fin du séjour.

L’aventure limitée à 7 personnes

Notre choix s'est toujours porté vers la qualité plutôt que la quantité..

Nos petits groupes intimistes nous permettent des itinéraires plus ambitieux, plus respectueux de l'environnement et des populations locales. L'ambiance, l'esprit, le souci du détail, confortent nos différences que nous aimons cultiver dans le but unique de vous faire vivre la plus belle des aventures.

Seuls quelques rares itinéraires audacieux en logistique pourraient voir leur entité portée à plus de 7 personnes.

Nos voyageurs partagent
leur expérience

    • Yvette Marie Kieran,
    • 30 Septembre 2021
    Au delà de mes espérances. Les paysages ou plutôt le dépaysement et la possibilité de partager l’histoire et la culture innue étaient les points forts de ce voyage. C’est un voyage exceptionnel, une expérience extraordinaire. Cépendant, je crois qu’il faudrait moins insister sur le fait qu’il faut aucune expérience car j’aurais du être un peu mieux préparée. J’ai eu la chance d’être jumelée à quelqu’un qui avait beaucoup d’expérience. 

    • Liliane Shneiter,
    • Voyage effectué en Septembre 2021
    Ça a été une merveilleuse expérience d'aventure, parfaitement bien encadrée,
    Une expérience humaine hors de l'ordinaire, des rencontres importantes, un mode de vie inspirant,
    de nouvelles connaissances, tant au niveau du plein air que des rencontres avec les «gens de Mishuau-Nipi, leur mode de vie,
    des émotions intenses, grande joie d'avoir réussi «l'épreuve».
    Le guide a mené le groupe avec diligence, un haut sens des responsabilités, capable de souder un groupe, de grande expérience en toutes circonstances, sens de l'humour, toujours prêt à se mouiller (!), à nous protéger, même dans notre sommeil.


    • Élise St-André,
    • Voyage effectué en Août 2021
    J’ai adoré ce voyage.
    Les grands espaces, le silence, la nature et surtout, le contact avec les Innus et leur culture.
    La guide était efficace, expérimentée, très bonne cuisinière, a bien mesuré l’énergie physique du groupe.
    Les guides Innus étaient heureux de nous recevoir et de partager leur culture. 

    • Marylin D. ,
    • Voyage effectué en Août 2021
    Magnifique. Tout était parfait. Être ouvert et écouter avec son coeur. À la rencontre de l'autre. Canot avant d'arriver sur le site c'était parfait et nécessaire pour s'imprégner du lieu. Rencontres incroyables avec des gens de grande qualité.

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Marie-Josée Talbot

Cette année, j’aurais aimé guider quelque chose de nouveau pour moi… le Kangchenjunga?  Marie c'est un peu ça, toujours de la politesse mais avec une affirmation qui ne ment...

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