Ski, sakura, saké
En avril, les Alpes japonaises sont encore bien enneigées. Les cerisiers, eux, commencent à fleurir dans les vallées. Ce circuit existe précisément pour vivre ces deux Japon en même temps. On part de Tokyo, on monte vers Matsumoto, Hakuba et le cirque de Tateyama pour plusieurs jours de ski de randonnée : peaux de phoque sous les skis, on monte à la force des jambes pour descendre dans un terrain que peu de skieurs ont la chance de fouler, loin des remontées mécaniques et des pistes damées. Puis on redescend vers Kanazawa et Kyoto, le saké et les jardins. Quatorze jours. Deux saisons. Un seul voyage.
Points forts
- Plusieurs jours de ski de randonnée dans le cirque de Tateyama, l’un des terrains de touring les plus remarquables du Japon, avec ses murs de neige qui peuvent dépasser les 20 mètres en avril.
- Le secteur d’Hakuba, base de montagne sérieuse des Alpes du Nord, guidé par Camille, notre guide établie dans le village voisin depuis plusieurs années.
- Une nuit au refuge Renge Onsen, avec bains thermaux en plein air après ski.
- Le décalage saisonnier entre la haute montagne enneigée et les cerisiers en fleurs dans les vallées : deux Japon en même temps.
- Kanazawa et sa gastronomie de Kaga, héritée de l’époque des seigneurs Maeda : fruits de mer de la mer du Japon, saké local, ruelles de samouraïs.
- Une conclusion à Kyoto, ancienne capitale impériale, avant le vol de retour.
Intention d’itinéraire
Jours 1 et 2

Départ de Montréal. Accueil à Tokyo
Jour 3

Tokyo, côté moderne
Jour 4

Route vers Matsumoto. Passage par le Fuji
Jour 5

Première journée de ski sur le mont Norikura
Jour 6

Deuxième journée sur Norikura. Route vers Hakuba
Jour 7

Ski de randonnée dans le secteur d'Hakuba
Jour 8

De Hakuba au refuge Renge Onsen
Jour 9

Grand déplacement vers le nord-est : Renge, Murodo, Tateyama
Jour 10
Ski dans le cirque de Tateyama
Jour 11

Dernière journée dans le cirque. Repos mérité
Jour 12

Descente de Tateyama. Vélo dans la baie de Toyama. Kanazawa
Jour 13

Kanazawa, la discrète
Jour 14
Kanazawa. Train vers Kyoto. Sayonara
Dates et prix
NOS PRIX COMPRENNENT :
- L’encadrement tout au long du séjour par un guide Karavaniers local et francophone et l’assistant-guide pour le volet ski dans les Alpes japonaises.
- Tous les repas, sauf mention contraire.
- Les repas lors des sorties de ski et certains repas en ville (voir les détails dans l’itinéraire).
- L’hébergement tel que décrit dans le programme.
- Les transports (public et privé) terrestres prévus au programme.
- Le transport des bagages (sauf pour la portion autonome dans les Alpes).
- Les visites et activités prévues au programme, sauf indication contraire
- Le matériel commun lorsque requis.
- L’absorption des émissions de gaz à effet de serre liées au voyage.
- Votre contribution au Fonds Plein Air – 1 % pour la planète
NOS PRIX NE COMPRENNENT PAS :
- Le billet d’avion international (et domestique le cas échéant).
- L’occupation simple, si demandée à l’inscription et sous réserve de disponibilité
- Le pourboire au guide Karavaniers (en moyenne entre 8 et 12 $ CAD par jour).
- Les activités optionnelles proposées.
- Certains repas en ville, tels que précisés dans l’itinéraire.
- Les boissons et les dépenses personnelles.
- L’équipement personnel, tel que précisé dans la liste d’équipement fournie.
- Les transferts aéroport – lieu d’hébergement – aéroport si vous ne voyagez pas aux mêmes dates ou aux mêmes heures que le groupe.
- Les assurances voyage, à souscrire avant le départ (se référer aux formalités).
- Les vaccins requis ou recommandés, à valider auprès d’une clinique du voyageur.
- Les frais de visa lorsque requis dans le pays visité.
- Les frais de dossier de 50 $ CAD, plus taxes, par personne et par voyage.
- Le Fonds d’indemnisation de l’Office de la protection du consommateur, 0,10% des prestations terrestres et aériennes. Remise applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2024.
- Tous les frais résultants d’un cas de force majeure ne pouvant être imputés à l’agence Karavaniers (notamment les conditions météorologiques défavorables, les situations géopolitiques, les catastrophes naturelles, les grèves, etc.).
Privatisez ce voyage
En famille ou entre amis, nous vous offrons la possibilité de privatiser votre voyage. Nous mettons à votre disposition toute notre expérience pour élaborer, avec vous, votre futur voyage. Contactez-nous pour tout renseignement.

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Kumano, Alpes, Fuji Yama
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Conférence – Le JAPON en quatre temps
Plus d’informations sur le voyage
Notre approche du voyage
Ce circuit, c’est un vieux trip de ski que FX et Camille, deux de nos guides, caressaient depuis longtemps. Les Alpes japonaises sont un terrain de jeu exceptionnel, reconnu à l’international. Hakuba a accueilli les Jeux olympiques de 1998. Tateyama est moins connue, tout aussi remarquable. Ils voulaient le faire partager. C’est chose faite.
L’esprit du voyage
Ce n’est pas la neige légère de janvier-février qu’on trouve plus au nord. C’est le ski de printemps, en terrain alpin, dans l’esprit du backcountry japonais : on monte à la force des jambes, peaux aux skis, on choisit ses lignes, on descend dans un terrain que peu de skieurs étrangers ont la chance de fouler. « Gros ski, grosse bouffe, contemplation culturelle, et après ski », nous dit FX. Ce voyage ne choisit pas entre le ski et la culture. Au Japon, les deux finissent toujours par se retrouver au même endroit. Et le soir, l’izakaya : ce bistrot japonais de fin de journée, bruyant et chaleureux, où les petits plats défilent sur le comptoir et où le saké coule naturellement. C’est une institution au Japon, presque un rituel d’après-ski.
Le saké de printemps
Avril, c’est le moment du haruzake. Des cuvées printanières, plus douces, souvent légèrement troubles, qu’on appelle nigori-zake. Comme le beaujolais nouveau, c’est une affaire saisonnière, attendue, célébrée. Les brasseries de Kanazawa utilisent l’eau de fonte des Alpes pour produire leur saké. Ce n’est pas un hasard si on termine le voyage là.
Les sakuras
Avril, c’est aussi la floraison des cerisiers dans les vallées. On skie en altitude le matin, on redescend vers les cerisiers en fleurs l’après-midi. Ce décalage saisonnier entre la haute montagne et la plaine est une des choses les plus particulières de ce voyage.
Niveau de difficulté : modéré
Ce voyage se déroule en conditions hivernales de fin de saison : températures fraîches en montagne, mais généralement douces en journée. Rien d’extrême, mais on s’habille en couches et on reste attentif à la météo de haute altitude.
Côté physique, le dénivelé journalier est comparable à celui de nos circuits de trek. Ce n’est pas ce qui définit la difficulté de ce voyage.
Ce qui la définit, c’est le ski. Ce circuit s’adresse à des skieurs ayant déjà fait du ski de randonnée. On évolue en terrain alpin non balisé, hors-piste, sur une neige de printemps qui peut être variable : croûte le matin, neige molle en après-midi. Il faut être capable de descendre en terrain ouvert, pas nécessairement expert, mais à l’aise hors des pistes damées. On ne se lance pas dans ce type de voyage sans expérience préalable en touring.
En revanche, les étapes ne sont pas longues, les nuits se passent en refuges bien équipés ou en hôtel, et le confort général reste appréciable. C’est pourquoi nous le classons niveau 2 Épicurien côté confort, et niveau 3 Soutenu côté effort, avec la mention ski de randonnée requis.
Encadrement
Au cœur de cette aventure, il y a nos guides, véritables chefs d’orchestre. Quel est leur rôle ? À découvrir ici.
Le groupe est pris en charge par un de nos guides qui attend le groupe sur place. Nos guides ont deux ou trois nationalités chacun, sur autant de continents… Quoi qu’il en soit, les trois guides qui composent notre équipe au Japon y habitent au Japon et sont un formidable trait d’union entre les deux cultures.
Nos guides travaillent main dans la main avec nos partenaires locaux, des gens de confiance qui sont les gardiens de leur territoire. Ensemble, ils coordonnent chaque aspect de votre voyage. Leur expérience leur permet de réagir rapidement et efficacement face aux défis logistiques ou environnementaux sur le terrain.
Hébergements & Repas
Hébergements
Option de prolongation à Kyoto et à Nara de manière individuelle. Nous pouvons adapter le vol de retour en fonction du nombre de nuits de plus que vous désirez avoir. Contactez-nous pour cela au moment des réservations de vols.
Nous privilégions les ryokans, ou minshuku, auberges traditionnelles aux chambres souvent ouvertes sur un jardin zen. Le sol est recouvert du tatami traditionnel en paille de riz et le mobilier se résume à une table basse. Les voyageurs dorment sur un futon que l’on déroule avant la nuit après avoir refermé les cloisons coulissantes, les shoji. Les gens revêtent un kimono d’intérieur en coton (yukata) ainsi que des sandales ou pantoufles. Les toilettes et les salles de bain sont communes (ou privées), avec une séparation pour les hommes et les femmes.
Lorsque cela est possible (exemple, Kôya-san), nous dormons dans des gîtes installés dans les enceintes de temples bouddhistes (shukubô). Cette pratique remonte à l’ère Edo (1603-1868) quand les moines parcouraient le pays de temple en temple afin de parfaire leur éducation spirituelle. L’accès aux shukubô a progressivement été étendu aux samouraïs, puis aux pèlerins et enfin, depuis peu, aux touristes. Les visiteurs peuvent s’initier aux activités monacales : méditation assise (zazen), prières ou encore purification par l’eau froide (takigyo). Les soirées sont calmes et les réveils souvent matinaux, à l’heure de la prière, un peu avant 5h.
Enfin, dans les grandes villes, nous utilisons des hôtels de classe moyenne (équivalent deux ou trois étoiles) de type international. Au Japon, l’espace est compté ; les chambres sont souvent étriquées (20 m2 et moins). Les bagages sont rangés sous le lit. Les chambres non-fumeurs ne sont pas encore très répandues.
La table japonaise
La gastronomie japonaise n’est pas un accident dans nos itinéraires, c’est une intention. Tous nos circuits au Japon ont été construits avec cet angle dès le départ : les bonnes adresses, les marchés locaux, les spécialités régionales, les dégustations. FX, ancien chef, y veille personnellement. Kanazawa et sa gastronomie de Kaga, héritée de l’époque des seigneurs Maeda. Les izakayas d’Hakuba après ski. Les refuges et leurs repas chauds servis à heure fixe après une longue journée en montagne. La nourriture japonaise est une des grandes surprises de ce voyage pour beaucoup de nos voyageurs. On ne s’en remet pas facilement.
La cuisine japonaise (nihon ryori) est un lien entre la nature (et donc les esprits) et les hommes. Elle est un élément essentiel de la réussite du voyage.
Dans les ryokans, on sert le soir un souper assez formel (kaiseki) composé de nombreux plats utilisant les éléments naturels de la région : champignons et poissons de rivière à Nagano ; poissons de mer et algues à Kii Katsuura. Le déjeuner traditionnel peut surprendre les occidentaux par la variété et la nature des choix : poisson séché (nori), grillé, œufs, soupe de soja (miso) et légumes saumurés (tsukémono) sont, en effet, incontournables.
Dans les hôtels en ville, nous avons la possibilité de renouer avec nos habitudes occidentales à l’aide de solides buffets déjeuner.
Midi et soir, nous découvrons notamment de succulents Isa Kaya (bistros japonais), où les restaurateurs japonais exposent en devanture de fidèles copies en résine des plats proposés, ce qui facilite notre choix.
En randonnée, nous emportons souvent notre lunch dans une boîte (bentô) comportant de nombreux petits plats (eki-ben), par exemple riz aux palourdes ou aux légumes de montagne, sushi aux truites, etc. Sinon, nous dînons sur le pouce dans l’une des innombrables auberges disséminées le long des chemins de randonnée. Les soupers et déjeuners en trek dans les refuges sont aussi des plats traditionnels japonais.
NOTE : Ouverture d’esprit et curiosité culinaire nécessaires, pratiquez-vous avant le départ!
Transports & Bagages
Transports
Nous privilégions les transports en commun. Le réseau des trains, bus, trams est extrêmement bien développé. Les transports en train sont rapides, fiables et confortables. Ils sont de surcroît nombreux et ponctuels. Cela nous donne une occasion unique et très enrichissante de découvrir la vie quotidienne des Japonais dans leurs déplacements, sans être soumis aux aléas du trafic routier.
Quelques trajets en bus privés ou taxis lorsque les transports locaux ne nous permettent pas de réaliser certaines étapes du programme.
À Kyoto et Tokyo, nous utilisons essentiellement le métro… et la marche bien sûr!
Bagages
Pendant la randonnée du Kumano, chaque participant se déplace à pied avec un petit sac à dos contenant les affaires nécessaires pour la journée : gourde, appareil photo, une fraction du repas du midi, etc.
Lors du ski-touring dans les Alpes japonaises, nous ajoutons nos affaires personnelles nécessaires pour 2 jours en autonomie dans notre sac-à-dos. On n’emporte que l’essentiel afin de réduire le plus possible le poids sur les épaules. Le bagage principal reste à l’hôtel et transporté par une entreprise de transport privée jusqu’à la prochaine grande étape.
Notre valise étant souvent transportée d’un lieu à un autre, il faut être apte à gérer facilement ses affaires à part et être habitué à avoir le minimum avec soi. Lors des différents transferts en groupe (trains, taxis, bateaux, bus, etc.), chacun assume la responsabilité de ses bagages et effets personnels.
Climat
Avril, c’est la meilleure période pour le ski de randonnée dans les Alpes japonaises. La neige est stable, les journées sont ensoleillées, et les températures remontent agréablement en cours de journée. En ville, les cerisiers sont en fleurs. En altitude, les murs de neige de Tateyama peuvent encore dépasser les 20 mètres.
En montagne, les matins sont frais et les crêtes parfois venteuses. On s’habille en couches. À Kanazawa et Kyoto, en fin de séjour, comptez entre 12 et 18 degrés. Du beau printemps japonais.
Formalités
Visa
Pour toutes les formalités : https://voyage.gc.ca/destinations/japon
Les visiteurs étrangers souhaitant entrer sur le territoire japonais doivent disposer d’un passeport en cours de validité à la date de retour. Les Canadiens peuvent séjourner jusqu’à 90 jours sans visa. Une photo et prise d’empreintes digitale seront demandées lors du passage de la douane à l’arrivée à l’aéroport.
Réservation des billets d’avions
- La protection de l’OPC
- Un accompagnement en cas de modification, annulation ou retard
- La prise en charge des démarches de réclamation auprès des compagnies aériennes (sauf pour les bagages)
Assurance voyage
- Soins médicaux d’urgence et évacuation vers l’établissement de santé le plus proche (par transport terrestre et/ou aérien, selon la situation)
- Annulation et interruption de séjour
- Bagages
- Accidents liés au transport aérien
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